#Roulartacares. En tapant ce hashtag sur le site de Trends-Tendances, vous accéderez à l'ensemble des articles concernant l'avenir de la planète et le développement durable. Vous percevrez combien cette thématique est importante pour notre rédaction et Roularta dans son ensemble, numéro 1 des éditeurs belges de magazines, qui possède aussi Knack, Le Vif ou Libelle, parmi d'autres.
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#Roulartacares. En tapant ce hashtag sur le site de Trends-Tendances, vous accéderez à l'ensemble des articles concernant l'avenir de la planète et le développement durable. Vous percevrez combien cette thématique est importante pour notre rédaction et Roularta dans son ensemble, numéro 1 des éditeurs belges de magazines, qui possède aussi Knack, Le Vif ou Libelle, parmi d'autres. Roularta cares: c'est également le thème de la campagne lancée cette semaine par laquelle l'entreprise s'engage concrètement en faveur des Objectifs des Nations unies pour le développement durable (ODD), adoptés en 2015 avec 2030 en ligne de mire. Au nombre de 17, ces objectifs balisent un meilleur avenir sur le plan environnemental, mais aussi social et économique. L'entreprise en a choisi quatre particulièrement adaptés à son ADN: l'éducation de qualité ; le travail décent et la croissance économique ; la consommation et la production responsables ; et les mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. "En tant qu'entreprise de médias, il nous semblait particulièrement important de donner le bon exemple, souligne Xavier Bouckaert, CEO de Roularta. Nous avons une mission sociétale importante et nous sommes convaincus de l'importance d'agir face au réchauffement climatique. Les Etats ne pourront pas y arriver tout seuls." Diffuseuse de contenus, l'entreprise adopte les mains vertes pour véhiculer le message à travers ses titres et ses actions. Le Vif mène une campagne baptisée "En mai, tonte à l'arrêt", lancée l'année dernière et réitérée en 2022 pour inciter les citoyens à préserver la biodiversité. Trends-Tendances lancera en mai un nouveau prix, baptisé Impact, pour saluer les entreprises engagées dans ces luttes vitales. L'appel à candidatures est imminent: cette initiative s'inscrit dans les pas illustres du Manager de l'Année. "Ce n'est pas un engagement superficiel, insiste Xavier Bouckaert. Au départ des quatre objectifs que nous avons choisis, nous avons défini 30 objectifs concrets qui sont repris dans notre rapport annuel. Outre le travail rédactionnel de nos équipes, notre ambition consiste à être neutre en carbone à l'horizon 2040, à investir dans une croissance économique par l'innovation, à permettre à chaque employé de disposer de 18 heures de formation par an ou de diminuer de 80% les émissions de notre parc automobile d'ici 2028." Le CEO de Roularta s'inscrit dans un mouvement suivi par un nombre croissant d'entreprises. "Je suis conscient que nous n'inventons pas l'eau chaude, dit-il. Mais c'est un engagement fort. Nous nous sommes imprégnés du documentaire consacré à la 'décennie de l'action' et nous l'avons partagé en interne avec l'intention que tout le monde se l'approprie." Dans ce film réalisé par Wim Vermeulen et Bart Lombaerts, des acteurs clés du monde économique expriment leur conviction qu'il est impératif de prendre cette ambition à bras-le-corps. Ils soulignent aussi qu'il s'agit sans doute de la "plus grande opportunité économique" qui soit en ce moment. "C'est franchement une bonne nouvelle que Roularta s'engage de la sorte." Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD-11.11.11, la coupole des associations belges actives dans le domaine de la coopération au développement, ne cache pas sa satisfaction de voir le monde économique s'engager de façon de plus en plus spontanée dans le mouvement. "L'ensemble des secteurs doivent faire leur révolution", insiste-t-il. Docteur en sciences politiques et sociales, auteur de nombreux livres consacrés à une mondialisation plus vertueuse, Arnaud Zacharie rappelle que ces Objectifs des Nations unies sont devenus "universels"."C'est un agenda très ambitieux qui dépasse le simple objectif environnemental, souligne-t-il. Cela prend également en considération les dimensions sociales et économiques et cela aborde l'enjeu fondamental de la transformation des modes de production." Si l'on prend en compte les 17 objectifs et ses 169 cibles, c'est le "programme de rêve", précise-t-il. Mais si on n'y arrivera pas du jour au lendemain, c'est une feuille de route à laquelle tous les acteurs peuvent se fier. "Un travail de coordination est réalisé au niveau belge à l'initiative de la ministre fédérale Zakia Khattabi (Ecolo). Mais c'est un défi pour tout le monde. Nous-mêmes, en tant qu'ONG, nous avons tout revisité à la lumière de ces objectifs. C'est vital que les entreprises suivent." Grégoire Dallemagne, CEO de Luminus, fait partie de ceux qui en sont convaincus. Avec une série d'autres grands responsables d'entreprises - dont Pierre Mottet (UWE), Michel Croisé (Sodexo), Olivier Legrain (IBA), Frédéric Rouvez (Exki) ou le dernier Manager de l'Année, Sébastien Dossogne (Magotteaux) -, il participe au collectif 2030 qui a lui aussi ces objectifs comme balises. "Nous sommes conscients que nous sommes des acteurs de cette indispensable transition, nous explique Grégoire Dallemagne. Nous nous réunissons pour construire le projet auquel nous aspirons, devenir une force de changement. Cela nous permet d'échanger sur les modes d'action, de nous inspirer les uns les autres. C'est toujours essentiel d'avoir cette capacité d'échange entre dirigeants. Je suis un grand adepte de l'intelligence collective." Dans la gestion de son entreprise, focalisée sur les énergies renouvelables, le CEO de Luminus en appelle souvent à des grandes figures inspirantes qui montre la voie des révolutions positifs pour la planète, à l'image de l'anthropologue britannique Jane Goodall. Les membres de 2030 se rencontrent une fois par mois. Ils ont fait leur coming out voici un mois. "Dans notre société, beaucoup de gens attendent que des tiers résolvent leurs problèmes et se tournent vers le politique, vers l'employeur, vers l'actionnaire, soulignait récemment dans Trends-Tendances Sébastien Dossogne. Mais nous sommes tous acteurs de nos vies. Je trouve important que les entreprises agissent sur les enjeux de durabilité, indépendamment du cadre législatif, des contraintes ou des incitants." Le CEO ne cachait pas l'aspect "vitrine" de l'initiative: "Je pense que l'action sur ces enjeux de durabilité peut aider à améliorer l'image de l'entreprise, qui est parfois un peu écornée en Belgique et singulièrement dans le sud du pays". "Comme dans chaque famille, nous souhaitons prendre soin de nos enfants et de nos petits-enfants, rappelle Xavier Bouckaert, le CEO de Roularta, dans sa communication au sujet de Roularta cares. Sous la devise ' One Team, One Family, One planet', nous sommes heureux de contribuer à construire un monde meilleur."Et tant mieux si l'action concrète vient donner corps à ce qui est aussi une démarche marketing.