Objectif: neutralité carbone, pour l'ensemble des activités. Dès à présent. Sodexo est la première entreprise du secteur à s'engager dans cette voie et l'une des 130 entreprises belges ayant obtenu le label "CO2 neutral". Sven Marinus, CEO de Sodexo Benefits & Rewards Services en Belgique, le département de la société en charge des chèques, insiste sur l'importance du rôle des entreprises dans la lutte contre le déréglement climatique, à l'heure où les dirigeants de la planète concluent la COP 26 à Glasgow. C'est ce qu'il exprime dans l'émission Trends Talk, qui sera diffusée en boucle tout le week-end sur Canal Z.

"Notre volonté est de prendre notre part de responsabilité dans la planète que nous léguons aux générations futures", insiste Sven Marinus. Pour s'engager dans cette voie, l'entreprise a demandé un bilan de ses émissions carbone à la société CO2Logic. Verdict, sans appel: "Pour réduire nos émissions de CO2, nous devons stopper l'impression des chèques papier. Cette tâche est rendue difficile par la fracture numérique. Nous travaillerons main dans la main avec les Régions afin d'amener tout le monde à passer ce cap. Nous pouvons tous avoir un impact positif sur le climat."Pour y arriver, et neutraliser l'impact de son parc automobile, Sodexo a dû aussi acheter un "droit à polluer" en soutenant une activité de reforestation au Guatemala.

Sven Marinus souligne que l'entreprise a été à l'écoute de ses employés lorsqu'elle s'est engagée dans cette démarche environnementale: c'était, pour eux, une vraie demande. C'est, aussi, un argument lorsqu'il s'agit de recruter du personnel. Il s'agit aussi d'un atout, en général, pour communiquer à l'extérieur et une suite logique à la signature d'un appel des CEO à s'engager pour la planète, lancé en 2019: "Sign for my future".

Arrivé en Belgique voici un an, responsable auparavant de Sodexo en Roumanie, Sven Marinus souligne que cet engagement est aussi le fruit d'une conviction personnelle, partagée sur les réseaux sociaux. Depuis trois ans, il a fait le choix de ne manger qu'une alimentation végétarienne. "J'ai décidé de franchir le pas quand j'ai trouvé ma fille en pleurs parce qu'elle a exprimé le fait qu'elle ne pourrait jamais avoir de jumeaux, alors qu'il s'agissait d'un rêve pour elle, explique-t-il. Elle avait calculé qu'elle aurait 21 ans en 2030 et qu'à cette date, il y aurait ce fameux point de non-retour en matière de réchauffement climatique, j'ai été profondément touché et j'ai décidé de passer à l'action." Parce qu'il s'est rendu compte que 30% de nos émissions de CO2 sont issues de l'agriculture.

Politiques, entreprises et citoyens, même combat: c'est le leitmotiv de ce CEO quadragénaire, convaincu de la nécessité d'utiliser tous les leviers pour tenter de sauver ce qu'il est peut l'être. Les chèques, par exemple, peuvent influencer sur les comportements d'achat et induire des gestes davantage écologiques. Ces leviers pourraient être déployés davantage, insiste-t-il encore. Parce que l'urgence est grande.

Un langage sincère qui rejoint à sa manière celui des Jeunes pour le climat, à retrouver dans Trends Talk tout ce week-end.

Objectif: neutralité carbone, pour l'ensemble des activités. Dès à présent. Sodexo est la première entreprise du secteur à s'engager dans cette voie et l'une des 130 entreprises belges ayant obtenu le label "CO2 neutral". Sven Marinus, CEO de Sodexo Benefits & Rewards Services en Belgique, le département de la société en charge des chèques, insiste sur l'importance du rôle des entreprises dans la lutte contre le déréglement climatique, à l'heure où les dirigeants de la planète concluent la COP 26 à Glasgow. C'est ce qu'il exprime dans l'émission Trends Talk, qui sera diffusée en boucle tout le week-end sur Canal Z."Notre volonté est de prendre notre part de responsabilité dans la planète que nous léguons aux générations futures", insiste Sven Marinus. Pour s'engager dans cette voie, l'entreprise a demandé un bilan de ses émissions carbone à la société CO2Logic. Verdict, sans appel: "Pour réduire nos émissions de CO2, nous devons stopper l'impression des chèques papier. Cette tâche est rendue difficile par la fracture numérique. Nous travaillerons main dans la main avec les Régions afin d'amener tout le monde à passer ce cap. Nous pouvons tous avoir un impact positif sur le climat."Pour y arriver, et neutraliser l'impact de son parc automobile, Sodexo a dû aussi acheter un "droit à polluer" en soutenant une activité de reforestation au Guatemala.Sven Marinus souligne que l'entreprise a été à l'écoute de ses employés lorsqu'elle s'est engagée dans cette démarche environnementale: c'était, pour eux, une vraie demande. C'est, aussi, un argument lorsqu'il s'agit de recruter du personnel. Il s'agit aussi d'un atout, en général, pour communiquer à l'extérieur et une suite logique à la signature d'un appel des CEO à s'engager pour la planète, lancé en 2019: "Sign for my future".Arrivé en Belgique voici un an, responsable auparavant de Sodexo en Roumanie, Sven Marinus souligne que cet engagement est aussi le fruit d'une conviction personnelle, partagée sur les réseaux sociaux. Depuis trois ans, il a fait le choix de ne manger qu'une alimentation végétarienne. "J'ai décidé de franchir le pas quand j'ai trouvé ma fille en pleurs parce qu'elle a exprimé le fait qu'elle ne pourrait jamais avoir de jumeaux, alors qu'il s'agissait d'un rêve pour elle, explique-t-il. Elle avait calculé qu'elle aurait 21 ans en 2030 et qu'à cette date, il y aurait ce fameux point de non-retour en matière de réchauffement climatique, j'ai été profondément touché et j'ai décidé de passer à l'action." Parce qu'il s'est rendu compte que 30% de nos émissions de CO2 sont issues de l'agriculture.Politiques, entreprises et citoyens, même combat: c'est le leitmotiv de ce CEO quadragénaire, convaincu de la nécessité d'utiliser tous les leviers pour tenter de sauver ce qu'il est peut l'être. Les chèques, par exemple, peuvent influencer sur les comportements d'achat et induire des gestes davantage écologiques. Ces leviers pourraient être déployés davantage, insiste-t-il encore. Parce que l'urgence est grande.Un langage sincère qui rejoint à sa manière celui des Jeunes pour le climat, à retrouver dans Trends Talk tout ce week-end.