Durant le confinement de ce printemps, Thierry Huart-Eeckhout avait porté le fameux appel à l'aide des start-up du numérique, cosigné par des centaines d'entrepreneurs du secteur espérant un geste (financier) des autorités. Il a depuis refait l'actualité, cette fois avec StartupVie, un projet de " média 100% start-up " qu'il porte depuis déjà un bon moment. Il y a peu, StartupVie annonçait officiellement son lancement, une levée de fonds et l'arrivée prochaine d'une figure appréciée de l'écosystème des start-up: Julie Foulon, connue pour son réseau Girleek et pour le lancement de Molengeek. Concrètement, le projet se définit comme un " média pure player belge sur les start-up" et ambitionne de "partir à la rencontre de l'écosystème tech belge pour mettre en avant les projets innovants et faire rayon- ner les start-up", glissent Thierry Huart-Eeckhout et Julie Foulon.

"No Bullshit"

Cela se fera essentiellement au travers de vidéos qui seront partagées sur les réseaux sociaux. Avec un slogan clair: NoBullshit, c'est-à-dire " sans le storytelling habituel ", précisent les responsables. Une promesse surprenante quand on sait que, derrière le financement de StartUpVie (lire l'encadré ci-dessous), on retrouve pas moins de 30 personnalités en vue de l'écosystème en question. Citons des fondateurs de Cowboy, Sortlist, Bsit, ListMinut, Ludus, Smartbeam, Speaky ou les responsables de BeAngels, Seeder Fund et Sambrinvest. "Nous voulons adopter un ton inspirant mais ne pas cacher ce qui va moins bien, soutient Thierry Huart-Eeckhout. On veut être vrai et sans filtre." Et de préciser que les 30 personnalités totalisent "seulement" 60.000 euros sur un total de 400.000 levés. Au-delà du contenu, ce média de niche constitue aussi un fameux défi financier, surtout quand on connaît la situation des investissements publicitaires actuels. StartupVie ne compte toutefois pas chercher de la pub comme les médias classiques, mais séduire des partenaires/sponsors, à l'année. En ligne de mire: des opérateurs télécoms et des grosses entreprises dont certains pourraient débourser jusqu'à 100.000 euros. En retour? Des "formats adaptés qui leur permettront de se positionner sur le créneau des start-up, de l'innovation et une mise en contact avec cet écosystème", évoque Julie Foulon qui désire par ailleurs ajouter ensuite une dimension de réseautage et de formation à ce média. StartupVie ambitionne de démarrer ses programmes en janvier, après plusieurs mois de testing. Objectif? Atteindre 2 millions de vues en un an.

Bientôt 580.000 euros levés?

Au total, StartupVie aurait levé 400.000 euros. La majorité auprès de Sambrinvest, d'IMBC, de membres de BeAngels et 60.000 euros auprès des 30 founders. Le média/start-up compte également compléter ce montant de 180.000 euros dans les semaines qui viennent pour monter à un total de 580.000 euros.

Durant le confinement de ce printemps, Thierry Huart-Eeckhout avait porté le fameux appel à l'aide des start-up du numérique, cosigné par des centaines d'entrepreneurs du secteur espérant un geste (financier) des autorités. Il a depuis refait l'actualité, cette fois avec StartupVie, un projet de " média 100% start-up " qu'il porte depuis déjà un bon moment. Il y a peu, StartupVie annonçait officiellement son lancement, une levée de fonds et l'arrivée prochaine d'une figure appréciée de l'écosystème des start-up: Julie Foulon, connue pour son réseau Girleek et pour le lancement de Molengeek. Concrètement, le projet se définit comme un " média pure player belge sur les start-up" et ambitionne de "partir à la rencontre de l'écosystème tech belge pour mettre en avant les projets innovants et faire rayon- ner les start-up", glissent Thierry Huart-Eeckhout et Julie Foulon.Cela se fera essentiellement au travers de vidéos qui seront partagées sur les réseaux sociaux. Avec un slogan clair: NoBullshit, c'est-à-dire " sans le storytelling habituel ", précisent les responsables. Une promesse surprenante quand on sait que, derrière le financement de StartUpVie (lire l'encadré ci-dessous), on retrouve pas moins de 30 personnalités en vue de l'écosystème en question. Citons des fondateurs de Cowboy, Sortlist, Bsit, ListMinut, Ludus, Smartbeam, Speaky ou les responsables de BeAngels, Seeder Fund et Sambrinvest. "Nous voulons adopter un ton inspirant mais ne pas cacher ce qui va moins bien, soutient Thierry Huart-Eeckhout. On veut être vrai et sans filtre." Et de préciser que les 30 personnalités totalisent "seulement" 60.000 euros sur un total de 400.000 levés. Au-delà du contenu, ce média de niche constitue aussi un fameux défi financier, surtout quand on connaît la situation des investissements publicitaires actuels. StartupVie ne compte toutefois pas chercher de la pub comme les médias classiques, mais séduire des partenaires/sponsors, à l'année. En ligne de mire: des opérateurs télécoms et des grosses entreprises dont certains pourraient débourser jusqu'à 100.000 euros. En retour? Des "formats adaptés qui leur permettront de se positionner sur le créneau des start-up, de l'innovation et une mise en contact avec cet écosystème", évoque Julie Foulon qui désire par ailleurs ajouter ensuite une dimension de réseautage et de formation à ce média. StartupVie ambitionne de démarrer ses programmes en janvier, après plusieurs mois de testing. Objectif? Atteindre 2 millions de vues en un an.