Jusqu'ici spécialisée dans la garde d'enfants, la scale-up Bsit veut étendre ses services et se positionner plus globalement sur l'aide aux parents. Pour cela, elle a lancé, voici quelques semaines, l'application Parentalist regroupant à la fois des listes d'inspiration collaboratives de choses à faire avec ses bambins et des propositions de stages et d'activités. Un nouveau pilier en quelque sorte, à côté du babysitting et de la garde d'enfants sous la marque Bsit.

La firme bruxelloise poursuit dans cette voie en procédant à sa première acquisition. Son choix ? Karamel, une jeune start-up parisienne spécialisée... dans la réservation d'activités pour les enfants (stages, sorties, etc). Cette start-up française lancée voici un an avait attiré 400.000 euros de fonds provenant d'investisseurs comme Kima Ventures (le fonds d'amorçage de Xavier Niel), Thibaud Elzière (co-créateur du studio eFounders) ou encore de la directrice de Station F. Karamel avance un total de 100.000 utilisateurs.

Gagner du temps

Par cette acquisition dont les détails n'ont pas été dévoilés, Bsit veut surtout gagner du temps dans le développement de son service de réservation d'activités. "Karamel affiche plus de 9 mois d'activité commerciale, détaille Dimitri De Boose, CEO de Bsit, ce qui nous permet d'intégrer directement des clients et des partenaires, à Paris." Et en même temps de renforcer sa croissance à l'international, autre grand axe de développement de la start-up belge, déjà active en Belgique, au Luxembourg et en France. Elle revendique 500.000 utilisateurs. La marque Karamel sera intégrée dans Bsit et Parentalist, et disparaîtra donc. Les deux applications lancées par la scale-up belge sont, pour l'instant, appelées à co-exister, avec des ponts entre les deux.

Cette évolution vers de nouveaux services aux parents fait partie de la stratégie de développement de Bsit qui avait levé 3 millions d'euros l'an passé. Cela devrait aussi lui permettre de générer plus de valeur pour ses utilisateurs et donc... de revenus. Le modèle actuel de Bsit consiste à proposer son application de réservation de garde d'enfants sur la base d'un abonnement, par mois, par trimestre ou par année. Parentalist devrait lui permettre d'ajouter une couche de revenus provenant de commissions sur les réservations de stages réalisées via sa plateforme, et de commissions sur la vente de produits renseignés dans son app, sous le modèle de l'affiliation avec des commerçants et retailers.

Jusqu'ici spécialisée dans la garde d'enfants, la scale-up Bsit veut étendre ses services et se positionner plus globalement sur l'aide aux parents. Pour cela, elle a lancé, voici quelques semaines, l'application Parentalist regroupant à la fois des listes d'inspiration collaboratives de choses à faire avec ses bambins et des propositions de stages et d'activités. Un nouveau pilier en quelque sorte, à côté du babysitting et de la garde d'enfants sous la marque Bsit. La firme bruxelloise poursuit dans cette voie en procédant à sa première acquisition. Son choix ? Karamel, une jeune start-up parisienne spécialisée... dans la réservation d'activités pour les enfants (stages, sorties, etc). Cette start-up française lancée voici un an avait attiré 400.000 euros de fonds provenant d'investisseurs comme Kima Ventures (le fonds d'amorçage de Xavier Niel), Thibaud Elzière (co-créateur du studio eFounders) ou encore de la directrice de Station F. Karamel avance un total de 100.000 utilisateurs. Gagner du tempsPar cette acquisition dont les détails n'ont pas été dévoilés, Bsit veut surtout gagner du temps dans le développement de son service de réservation d'activités. "Karamel affiche plus de 9 mois d'activité commerciale, détaille Dimitri De Boose, CEO de Bsit, ce qui nous permet d'intégrer directement des clients et des partenaires, à Paris." Et en même temps de renforcer sa croissance à l'international, autre grand axe de développement de la start-up belge, déjà active en Belgique, au Luxembourg et en France. Elle revendique 500.000 utilisateurs. La marque Karamel sera intégrée dans Bsit et Parentalist, et disparaîtra donc. Les deux applications lancées par la scale-up belge sont, pour l'instant, appelées à co-exister, avec des ponts entre les deux.Cette évolution vers de nouveaux services aux parents fait partie de la stratégie de développement de Bsit qui avait levé 3 millions d'euros l'an passé. Cela devrait aussi lui permettre de générer plus de valeur pour ses utilisateurs et donc... de revenus. Le modèle actuel de Bsit consiste à proposer son application de réservation de garde d'enfants sur la base d'un abonnement, par mois, par trimestre ou par année. Parentalist devrait lui permettre d'ajouter une couche de revenus provenant de commissions sur les réservations de stages réalisées via sa plateforme, et de commissions sur la vente de produits renseignés dans son app, sous le modèle de l'affiliation avec des commerçants et retailers.