Et de deux. Après le rachat d'une petite entreprise espagnole (The Briefers) en 2017, la start-up belge Sortlist vient de mettre la main sur un concurrent allemand. La jeune pousse bruxelloise rachète, pour un montant non dévoilé, la firme Agenturmatching qui propose un service similaire à Sortlist. La start-up allemande de 8 personnes serait déjà rentable et apporte avec elle plus de 300 clients dont des poids lourds de la pub tels que Serviceplan Group, FischerAppelt AG ou encore Think AG. La base de données commune Sortlist/Agenturmatching comptera dès lors plus de 1.000 agences membres au total, et plus de 80.000 prestataires référencés à travers le monde.

Pour rappel, Sortlist qui emploie une trentaine de personnes propose, grâce à une série d'algorithmes de matching, aux entreprises la meilleure agence en fonction de leurs besoins en marketing. Certains la comparent à un Tinder pour trouver des agences de com' et de marketing ou des prestataires IT (e-commerce, etc).

Cette deuxième acquisition démontre la volonté de croissance rapide de Sortlist. Et les ambitions des dirigeants de la firme sont grandes : "En plus de notre ambition de faire de l'Allemagne notre plus grand marché et d'y quintupler notre revenu au cours des 18 mois à venir, nous cherchons à devenir numéro 1 absolu en Europe" insiste Nicolas Finet, co-fondateur de Sortlist.

Pour y parvenir, Sortlist qui a levé 4 millions d'euros jusqu'ici, fait donc le pari de la croissance externe. Ce qui est relativement rare pour une start-up du numérique. Pour Nicolas Finet, cette approche doit permettre à l'entreprise de gagner du temps en s'appuyant sur ce qu'a réalisé une équipe locale, qui connaît les rouages et le marché local. "On peut estimer qu'on gagne deux ans sur le marché allemand grâce à cette acquisition", détaille l'entrepreneur.

Ce rachat, bien plus ambitieux que le précédent en Espagne se fait en partie sur fonds propres, en partie en échange d'actions avec les fondateurs de Agenturmatching qui entrent au capital de Sortlist, en partie avec des prêts bancaires et, enfin, avec le soutien de Sofinex, un acteur public wallon qui soutient l'exportation des entreprises de sa Région.

Bien sûr le rachat de cette start-up allemande s'est réalisé dans un contexte tout particulier. "Nous avons signé peu de temps avant le lockdown, précise Nicolas Finet. Et toute l'équipe de Agenturmatching devait venir à Bruxelles, mais nous avons dû annuler ce déplacement. Du coup, toute l'intégration se fait à distance, ce qui est particulier même si notre structure permet en temps normal le travail en remote." Pas de quoi, donc, freiner les ambitions de croissance de la jeune pousse...

Et de deux. Après le rachat d'une petite entreprise espagnole (The Briefers) en 2017, la start-up belge Sortlist vient de mettre la main sur un concurrent allemand. La jeune pousse bruxelloise rachète, pour un montant non dévoilé, la firme Agenturmatching qui propose un service similaire à Sortlist. La start-up allemande de 8 personnes serait déjà rentable et apporte avec elle plus de 300 clients dont des poids lourds de la pub tels que Serviceplan Group, FischerAppelt AG ou encore Think AG. La base de données commune Sortlist/Agenturmatching comptera dès lors plus de 1.000 agences membres au total, et plus de 80.000 prestataires référencés à travers le monde.Pour rappel, Sortlist qui emploie une trentaine de personnes propose, grâce à une série d'algorithmes de matching, aux entreprises la meilleure agence en fonction de leurs besoins en marketing. Certains la comparent à un Tinder pour trouver des agences de com' et de marketing ou des prestataires IT (e-commerce, etc). Cette deuxième acquisition démontre la volonté de croissance rapide de Sortlist. Et les ambitions des dirigeants de la firme sont grandes : "En plus de notre ambition de faire de l'Allemagne notre plus grand marché et d'y quintupler notre revenu au cours des 18 mois à venir, nous cherchons à devenir numéro 1 absolu en Europe" insiste Nicolas Finet, co-fondateur de Sortlist. Pour y parvenir, Sortlist qui a levé 4 millions d'euros jusqu'ici, fait donc le pari de la croissance externe. Ce qui est relativement rare pour une start-up du numérique. Pour Nicolas Finet, cette approche doit permettre à l'entreprise de gagner du temps en s'appuyant sur ce qu'a réalisé une équipe locale, qui connaît les rouages et le marché local. "On peut estimer qu'on gagne deux ans sur le marché allemand grâce à cette acquisition", détaille l'entrepreneur.Ce rachat, bien plus ambitieux que le précédent en Espagne se fait en partie sur fonds propres, en partie en échange d'actions avec les fondateurs de Agenturmatching qui entrent au capital de Sortlist, en partie avec des prêts bancaires et, enfin, avec le soutien de Sofinex, un acteur public wallon qui soutient l'exportation des entreprises de sa Région. Bien sûr le rachat de cette start-up allemande s'est réalisé dans un contexte tout particulier. "Nous avons signé peu de temps avant le lockdown, précise Nicolas Finet. Et toute l'équipe de Agenturmatching devait venir à Bruxelles, mais nous avons dû annuler ce déplacement. Du coup, toute l'intégration se fait à distance, ce qui est particulier même si notre structure permet en temps normal le travail en remote." Pas de quoi, donc, freiner les ambitions de croissance de la jeune pousse...