Les difficultés de recrutement auxquelles font face les entreprises dans un contexte de pénurie de main-d'?uvre constitue l'un des principaux freins pour l'économie belge, affirme la Banque nationale. La FEB formule ses propositions. L'organisation souhaite notamment ajuster la prime d'ancienneté, qui augmente en fonction du nombre d'années travaillées, afin de maintenir les employés plus expérimentés au travail. La formation, en particulier dans les disciplines des STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), doit également être développée. La FEB ajoute que la Belgique devrait développer "une véritable culture de l'apprentissage" tout au long de la vie. Enfin, la FEB souhaite une nouvelle réduction d'impôt. "Si nous voulons augmenter notre taux d'emploi, avoir des entreprises compétitives qui investissent et créent de la prospérité et des emplois est essentiel. Si des emplois peuvent encore être pourvus, moins d'allocations devront être payées et davantage d'impôts et de cotisations de sécurité sociale seront perçus. Cela a un effet positif sur nos finances publiques", selon Pieter Timmermans, administrateur-délégué. (Belga)