La Sogepa a indiqué lundi avoir conclu un accord d'intention avec un candidat repreneur, qui a le projet de relancer l'activité de production et de décoration de la gobeleterie Durobor à Soignies. La candidature émane d'un "État souverain du Golf persique" et d'une société privée "spécialisée dans ce type de projets" et, selon la FGTB, déjà présente en Belgique.

Le projet, assorti d'un plan d'investissements majeurs dans l'outil, "repose sur une stratégie de long terme dont l'ambition est de faire de Durobor un leader mondial dans son secteur", poursuit la Sogepa.

L'accord signé stipule que le candidat est prêt à prendre en charge la moitié des frais de mise à l'arrêt du four du Durobor, que les travailleurs ont maintenu en veilleuse depuis le dépôt de bilan de l'entreprise."Le four serait donc mis à l'arrêt sans dommage pour le remettre en route par la suite ce qui, pour nous, montre un intérêt pour une reprise de la production chez Durobor", a indiqué Stefano Fragapane (FGTB). "La Sogepa devait prendre contact avec des travailleurs lundi pour la mise à l'arrêt. Je pense que nous pouvons voir dans ce projet une lueur d'espoir pour l'entreprise, même si tout reste au conditionnel."

Du côté de la CSC, on croit à la lueur d'espoir. "Le candidat repreneur s'est mouillé financièrement pour contribuer aux frais de la mise à l'arrêt contrôlée du four de la gobeleterie", a indiqué Rico Zara. "Cette manoeuvre très onéreuse laisse entrevoir une relance après quelques investissements dans le four. Ce geste nous laisse croire au projet, même si rien n'est gagné."

La Sogepa continue, par ailleurs, à négocier avec un autre candidat qui s'était déclaré précédemment, Frédéric Willems. Pa ailleurs, la Sogepa a précisé que le nouveau candidat se révélerait lui-même lors d'une conférence de presse en Belgique à la fin mai.

La Sogepa a indiqué lundi avoir conclu un accord d'intention avec un candidat repreneur, qui a le projet de relancer l'activité de production et de décoration de la gobeleterie Durobor à Soignies. La candidature émane d'un "État souverain du Golf persique" et d'une société privée "spécialisée dans ce type de projets" et, selon la FGTB, déjà présente en Belgique. Le projet, assorti d'un plan d'investissements majeurs dans l'outil, "repose sur une stratégie de long terme dont l'ambition est de faire de Durobor un leader mondial dans son secteur", poursuit la Sogepa. L'accord signé stipule que le candidat est prêt à prendre en charge la moitié des frais de mise à l'arrêt du four du Durobor, que les travailleurs ont maintenu en veilleuse depuis le dépôt de bilan de l'entreprise."Le four serait donc mis à l'arrêt sans dommage pour le remettre en route par la suite ce qui, pour nous, montre un intérêt pour une reprise de la production chez Durobor", a indiqué Stefano Fragapane (FGTB). "La Sogepa devait prendre contact avec des travailleurs lundi pour la mise à l'arrêt. Je pense que nous pouvons voir dans ce projet une lueur d'espoir pour l'entreprise, même si tout reste au conditionnel." Du côté de la CSC, on croit à la lueur d'espoir. "Le candidat repreneur s'est mouillé financièrement pour contribuer aux frais de la mise à l'arrêt contrôlée du four de la gobeleterie", a indiqué Rico Zara. "Cette manoeuvre très onéreuse laisse entrevoir une relance après quelques investissements dans le four. Ce geste nous laisse croire au projet, même si rien n'est gagné." La Sogepa continue, par ailleurs, à négocier avec un autre candidat qui s'était déclaré précédemment, Frédéric Willems. Pa ailleurs, la Sogepa a précisé que le nouveau candidat se révélerait lui-même lors d'une conférence de presse en Belgique à la fin mai.