Cette année, les magazines Trends et Trends-Tendances ont organisé la dixième édition du Trends CFO of the Year. Avec ce prix, les magazines veulent mettre à l'honneur les réalisations d'un directeur financier.

Un jury professionnel et indépendant a choisi Ingrid Daerden , de la société Aedifica comme Trends CFO of the Year 2021. Elle a été distinguée parmi les autres nominés : Charles Jacques de MaSTherCell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard. Ingrid Daerden succède à Nicolas De Clercq, directeur financier de Kinepolis, qui avait remporté ce titre l'an dernier. Lors d'un événement très couru mercredi soir, Ingrid Daerden et Nicolas De Clercq ont reçu leurs trophées respectifs. En raison de la crise sanitaire, la cérémonie de remise des prix n'avait en effet pas pu avoir lieu l'année dernière.

> Lire son portrait lors de la nomination au CFO de l'Année: Ingrid Daerden (Aedifica): "L'immo, c'est du palpable"

Le jury du CFO of the Year 2021 a distingué Ingrid Daerden en raison de sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d'Aedifica. L'année dernière, la société a levé plus de 700 millions d'euros sur les marchés des capitaux. Le jury a également reconnu l'intégration de la durabilité et des critères ESG dans la politique financière. Enfin, l'attitude professionnelle et transparente du nouveau directeur financier de l'année a été saluée.

Dans une interview qui paraitra le 21 octobre dans Trends et Trends-Tendances, Mme Daerden déclare qu'elle est fière de son équipe, mais aussi du chemin qu'elle a parcouru en tant que manager. Depuis qu'Ingrid Daerden a pris ses fonctions de CFO d'Aedifica en 2018, le spécialiste de l'immobilier de santé a réalisé une croissance remarquable. Au cours de cette période, cette ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert permis à la société de financer son développement et a fait du département financier qu'elle dirige un solide atout solide pour la croissance future d'Aedifica.

"S'il y a une bonne stratégie, je pense que c'est le travail du directeur financier de permettre de voir apparaître des opportunités d'investissement", dit-elle dans l'interview ce jeudi. "Bien sûr, au comité exécutif, c'est probablement moi qui soulignerai le plus souvent les risques des dossiers d'investissement. C'est aussi mon rôle. Mais je le fais surtout pour améliorer nos accords, pas pour les rejeter. L'esprit d'entreprise consiste toujours à prendre des risques. Il s'agit de savoir où sont les risques, au moins de cette façon, on peut les surveiller."

Lorsqu'on lui demande si elle souhaiterait un jour devenir PDG, elle répond : "Je suis contente d'être CFO. Cela a toujours été mon ambition, mais plus vous prenez de l'ancienneté, plus votre rôle change. Vous commencez à penser de manière plus stratégique et vous devenez davantage un manager. Cela ne veut toutefois pas dire que j'aie l'ambition de devenir PDG aujourd'hui. Qui sait, je verrai peut-être les choses différemment dans quelques années. J'aime établir des liens entre les chiffres, mais il est vrai que je ne suis pas une pure "croqueuse de chiffres". Je n'ai pas envie d'être le patron, tant que je suis entendue, je suis satisfaite. Et je pense que vous êtes entendues parce que les gens apprécient votre contribution."

Le Deal of the Year a été pour sa part décerné à l'entreprise biotech wallonne Univercells. Sous l'impulsion de son CEO Hugues Bultot et de son CFO Vincent Vanderborght, Univercells a réussi à lever, en une double opération complexe, 120 millions d'euros auprès d'investisseurs prestigieux : le fonds américain KKR, un fonds de la galaxie de Georges Soros, un fonds de la fondation Bill & Melinda Gates, des institutionnels belges comme la SFPI, la SRIW, et Sambrinvest et des actionnaires historiques souhaitant renforcer leur participation. Parallèlement à cette opération, Univercells a revu sa structure, créant quatre filiales indépendantes, chapeautées par un holding, pour se préparer à une entrée en bourse prévue l'an prochain.

Cette année, les magazines Trends et Trends-Tendances ont organisé la dixième édition du Trends CFO of the Year. Avec ce prix, les magazines veulent mettre à l'honneur les réalisations d'un directeur financier.Un jury professionnel et indépendant a choisi Ingrid Daerden , de la société Aedifica comme Trends CFO of the Year 2021. Elle a été distinguée parmi les autres nominés : Charles Jacques de MaSTherCell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard. Ingrid Daerden succède à Nicolas De Clercq, directeur financier de Kinepolis, qui avait remporté ce titre l'an dernier. Lors d'un événement très couru mercredi soir, Ingrid Daerden et Nicolas De Clercq ont reçu leurs trophées respectifs. En raison de la crise sanitaire, la cérémonie de remise des prix n'avait en effet pas pu avoir lieu l'année dernière.Le jury du CFO of the Year 2021 a distingué Ingrid Daerden en raison de sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d'Aedifica. L'année dernière, la société a levé plus de 700 millions d'euros sur les marchés des capitaux. Le jury a également reconnu l'intégration de la durabilité et des critères ESG dans la politique financière. Enfin, l'attitude professionnelle et transparente du nouveau directeur financier de l'année a été saluée.Dans une interview qui paraitra le 21 octobre dans Trends et Trends-Tendances, Mme Daerden déclare qu'elle est fière de son équipe, mais aussi du chemin qu'elle a parcouru en tant que manager. Depuis qu'Ingrid Daerden a pris ses fonctions de CFO d'Aedifica en 2018, le spécialiste de l'immobilier de santé a réalisé une croissance remarquable. Au cours de cette période, cette ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert permis à la société de financer son développement et a fait du département financier qu'elle dirige un solide atout solide pour la croissance future d'Aedifica."S'il y a une bonne stratégie, je pense que c'est le travail du directeur financier de permettre de voir apparaître des opportunités d'investissement", dit-elle dans l'interview ce jeudi. "Bien sûr, au comité exécutif, c'est probablement moi qui soulignerai le plus souvent les risques des dossiers d'investissement. C'est aussi mon rôle. Mais je le fais surtout pour améliorer nos accords, pas pour les rejeter. L'esprit d'entreprise consiste toujours à prendre des risques. Il s'agit de savoir où sont les risques, au moins de cette façon, on peut les surveiller."Lorsqu'on lui demande si elle souhaiterait un jour devenir PDG, elle répond : "Je suis contente d'être CFO. Cela a toujours été mon ambition, mais plus vous prenez de l'ancienneté, plus votre rôle change. Vous commencez à penser de manière plus stratégique et vous devenez davantage un manager. Cela ne veut toutefois pas dire que j'aie l'ambition de devenir PDG aujourd'hui. Qui sait, je verrai peut-être les choses différemment dans quelques années. J'aime établir des liens entre les chiffres, mais il est vrai que je ne suis pas une pure "croqueuse de chiffres". Je n'ai pas envie d'être le patron, tant que je suis entendue, je suis satisfaite. Et je pense que vous êtes entendues parce que les gens apprécient votre contribution."Le Deal of the Year a été pour sa part décerné à l'entreprise biotech wallonne Univercells. Sous l'impulsion de son CEO Hugues Bultot et de son CFO Vincent Vanderborght, Univercells a réussi à lever, en une double opération complexe, 120 millions d'euros auprès d'investisseurs prestigieux : le fonds américain KKR, un fonds de la galaxie de Georges Soros, un fonds de la fondation Bill & Melinda Gates, des institutionnels belges comme la SFPI, la SRIW, et Sambrinvest et des actionnaires historiques souhaitant renforcer leur participation. Parallèlement à cette opération, Univercells a revu sa structure, créant quatre filiales indépendantes, chapeautées par un holding, pour se préparer à une entrée en bourse prévue l'an prochain.