Pas de bon d’Etat à un an? Des alternatives existent

Charly Pohu Journaliste

En septembre, le bon d’Etat à un an avait fait sensation. Nombre de personnes avaient profité de l’occasion pour placer de l’argent pour la première fois de leur vie.

Mais celles-ci attendaient peut-être la prochaine émission d’obligations pour investir à nouveau, tout comme celles qui regrettaient d’avoir loupé le coche. Sauf qu’on le sait désormais, il n’y aura finalement pas de nouvelle obligation à un an. N’empêche, de nombreuses alternatives existent qui permettent de se procurer d’autres papiers de dette.

Notamment les ETF, ces fonds indiciels négociés en Bourse dont on peut acheter des parts, via les applis de trading par exemple. Certains sont uniquement composés d’obligations d’Etat à maturité courte, comme le fonds PRAB d’Amundi, nous explique Sebastien Aguilar, de l’antenne belge du mouvement d’éducation financière Fire. Ces ETF qui reprennent différentes obligations européennes (ce qui permet de se diversifier) sont de deux types. Ceux qui versent des dividendes à intervalles réguliers et qui ressemblent donc un peu au bon d’Etat, sauf que la mise de départ reste investie, et que le précompte mobilier est de 30%.

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Puis, ceux dits “à capitalisation”, dont les dividendes sont réinvestis. Eux sont plus intéressants pour le long terme, explique Sebastien Aguilar, qui rappelle qu’il faut idéalement les combiner avec des ETF investis en action. La taxe ne s’applique alors que lorsqu’on vend ses parts.

Pour l’expert, les ETF sont à comparer avec les fonds bancaires et ceux de la branche 21, dont les divers frais de transaction et surtout les frais de gestion se révèlent moins élevés.

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