La compagnie s'est voulue rassurante, promettant qu'elle aurait assez de sièges pour faire voyager les quelque 850.000 personnes qui avaient réservé sur les TGV et Intercités jusqu'à dimanche, quand bien même elle fera rouler moins de 60% des trains.

Dans la pratique, la situation s'avère plus compliquée: 53% des passagers ayant déjà réservé un billet de TGV ont vu leur train confirmé et 15% ont été replacés d'office dans un train partant le même jour.

Les 32% restants doivent échanger eux-mêmes leurs billets, une tâche qui peut s'annoncer ardue, voire impossible.

Présenté comme "simple", l'échange s'effectue théoriquement sans frais et sans surcoût, y compris quand l'alternative proposée est plus chère. Pour certains cas particuliers, notamment pour des allers-retours ou lorsque les voyages ne peuvent pas être entrepris jusqu'au bout, la SNCF conseille d'acheter un nouveau billet. "Nous garantissons le remboursement du billet racheté", a promis la direction.

Mais certains voyageurs se retrouvent tout de même le bec dans l'eau. Et encore: la SNCF a limité les dégâts, puisqu'elle avait anticipé en limitant le nombre de billets vendus.

Il y aura encore moins de trains à Noël, de lundi à jeudi --un peu plus de 40%--, 48% des 780.000 passagers ayant réservé devant échanger leur billet.

Paradoxe: ces précieux TGV ne sont pas toujours remplis, soit parce que les gens ont eu du mal à arriver en gare, soit parce qu'ils ont différé leur voyage ou avaient pris plusieurs billets, profitant de la possibilité de les échanger ou de se faire rembourser sans frais après le départ.

"Notre priorité pendant cette période de vacances, c'est de permettre à nos clients d'anticiper et de préparer leur voyage", assure à l'AFP le directeur de la production, Pierre Matuchet.

La SNCF "a focalisé ses ressources sur un certain nombre de trains qu'elle est sûre de faire partir", en privilégiant les destinations les plus demandées et les rames à la plus grande capacité, ajoute-t-il. La compagnie publique n'a pour l'instant pas inclus dans ses plans de transport la possible reprise de travail de certains grévistes.

Autres contraintes ce week-end: la tempête Elsa, qui pourrait perturber la circulation des trains entre Marseille et Nice après avoir fait chuter des arbres sur la voie entre Lyon et Saint-Etienne, et la tempête Fabien, qui devrait arriver sur les côtes aquitaines samedi.

La compagnie s'est voulue rassurante, promettant qu'elle aurait assez de sièges pour faire voyager les quelque 850.000 personnes qui avaient réservé sur les TGV et Intercités jusqu'à dimanche, quand bien même elle fera rouler moins de 60% des trains. Dans la pratique, la situation s'avère plus compliquée: 53% des passagers ayant déjà réservé un billet de TGV ont vu leur train confirmé et 15% ont été replacés d'office dans un train partant le même jour. Les 32% restants doivent échanger eux-mêmes leurs billets, une tâche qui peut s'annoncer ardue, voire impossible. Présenté comme "simple", l'échange s'effectue théoriquement sans frais et sans surcoût, y compris quand l'alternative proposée est plus chère. Pour certains cas particuliers, notamment pour des allers-retours ou lorsque les voyages ne peuvent pas être entrepris jusqu'au bout, la SNCF conseille d'acheter un nouveau billet. "Nous garantissons le remboursement du billet racheté", a promis la direction. Mais certains voyageurs se retrouvent tout de même le bec dans l'eau. Et encore: la SNCF a limité les dégâts, puisqu'elle avait anticipé en limitant le nombre de billets vendus. Il y aura encore moins de trains à Noël, de lundi à jeudi --un peu plus de 40%--, 48% des 780.000 passagers ayant réservé devant échanger leur billet. Paradoxe: ces précieux TGV ne sont pas toujours remplis, soit parce que les gens ont eu du mal à arriver en gare, soit parce qu'ils ont différé leur voyage ou avaient pris plusieurs billets, profitant de la possibilité de les échanger ou de se faire rembourser sans frais après le départ. "Notre priorité pendant cette période de vacances, c'est de permettre à nos clients d'anticiper et de préparer leur voyage", assure à l'AFP le directeur de la production, Pierre Matuchet. La SNCF "a focalisé ses ressources sur un certain nombre de trains qu'elle est sûre de faire partir", en privilégiant les destinations les plus demandées et les rames à la plus grande capacité, ajoute-t-il. La compagnie publique n'a pour l'instant pas inclus dans ses plans de transport la possible reprise de travail de certains grévistes. Autres contraintes ce week-end: la tempête Elsa, qui pourrait perturber la circulation des trains entre Marseille et Nice après avoir fait chuter des arbres sur la voie entre Lyon et Saint-Etienne, et la tempête Fabien, qui devrait arriver sur les côtes aquitaines samedi.