Lors de la précédente enquête de la FEB, à peine deux secteurs faisaient état d'une baisse de leur activité. Ils sont désormais quatre: le commerce et l'industrie graphique, qui font face à des défis structurels, et le textile et l'assemblage automobile, touchés par des facteurs conjoncturels tels que l'appréciation de l'euro et la hausse des prix des matières premières. En outre, l'optimisme par rapport aux perspectives économiques pour les six premiers mois est quelque peu retombé.

Deux secteurs, le commerce et le bois et ameublement, se disent désormais pessimistes, alors qu'aucun ne l'était fin 2017. Pour autant, les entreprises continuent à vouloir investir, notamment dans l'innovation, et l'optimisme reste de mise en matière d'emploi.

"Les fondamentaux restent sains, solides", constate l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans, qui cite deux chantiers prioritaires pour les divers gouvernements d'ici la fin des législatures l'an prochain: la lutte contre la pénurie de main-d'oeuvre et la résolution des problèmes de mobilité.

Lors de la précédente enquête de la FEB, à peine deux secteurs faisaient état d'une baisse de leur activité. Ils sont désormais quatre: le commerce et l'industrie graphique, qui font face à des défis structurels, et le textile et l'assemblage automobile, touchés par des facteurs conjoncturels tels que l'appréciation de l'euro et la hausse des prix des matières premières. En outre, l'optimisme par rapport aux perspectives économiques pour les six premiers mois est quelque peu retombé. Deux secteurs, le commerce et le bois et ameublement, se disent désormais pessimistes, alors qu'aucun ne l'était fin 2017. Pour autant, les entreprises continuent à vouloir investir, notamment dans l'innovation, et l'optimisme reste de mise en matière d'emploi. "Les fondamentaux restent sains, solides", constate l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans, qui cite deux chantiers prioritaires pour les divers gouvernements d'ici la fin des législatures l'an prochain: la lutte contre la pénurie de main-d'oeuvre et la résolution des problèmes de mobilité.