Le nombre d'employeurs ayant fait appel à des étudiants a lui aussi augmenté pour atteindre 59.806, soit une hausse de 6% par rapport à 2016. Les jobs d'étudiant, plus nombreux également, ont eux progressé de 8%, à 778.281. Au total, les jobistes ont presté 89.595.003 heures de travail en 2017.

Un chiffre qui est difficilement comparable avec l'année précédente, car jusqu'à la fin de l'année 2016, c'est un contingent de jours qui était utilisé et non d'heures, comme c'est désormais le cas. D'après les statistiques, un étudiant a travaillé en moyenne 171 heures en 2017 et gagné 1.997 euros brut, dont il faut déduire 2,71% de cotisations sociales. Les étudiants sont par ailleurs de plus en plus nombreux à travailler toute l'année.

Le pourcentage de ceux qui se sont limités aux mois d'été a régressé de 25% en 2017, tandis que celui de ceux qui ont travaillé pendant les quatre trimestres de l'année a progressé de 21%.

Pour Maggie De Block, ministre en charge des Affaires sociales, "la refonte du travail des étudiants en un système par heure est une bonne chose pour tout le monde: les étudiants peuvent à présent choisir avec beaucoup plus de flexibilité quand ils veulent travailler et les employeurs peuvent bien plus facilement s'adapter aux pics d'activité".

Le nombre d'employeurs ayant fait appel à des étudiants a lui aussi augmenté pour atteindre 59.806, soit une hausse de 6% par rapport à 2016. Les jobs d'étudiant, plus nombreux également, ont eux progressé de 8%, à 778.281. Au total, les jobistes ont presté 89.595.003 heures de travail en 2017. Un chiffre qui est difficilement comparable avec l'année précédente, car jusqu'à la fin de l'année 2016, c'est un contingent de jours qui était utilisé et non d'heures, comme c'est désormais le cas. D'après les statistiques, un étudiant a travaillé en moyenne 171 heures en 2017 et gagné 1.997 euros brut, dont il faut déduire 2,71% de cotisations sociales. Les étudiants sont par ailleurs de plus en plus nombreux à travailler toute l'année. Le pourcentage de ceux qui se sont limités aux mois d'été a régressé de 25% en 2017, tandis que celui de ceux qui ont travaillé pendant les quatre trimestres de l'année a progressé de 21%. Pour Maggie De Block, ministre en charge des Affaires sociales, "la refonte du travail des étudiants en un système par heure est une bonne chose pour tout le monde: les étudiants peuvent à présent choisir avec beaucoup plus de flexibilité quand ils veulent travailler et les employeurs peuvent bien plus facilement s'adapter aux pics d'activité".