Aujourd'hui, elle donne un cours de communication politique à l'UCL, elle officie comme consultante pour le bureau Akkanto et, désormais, elle préside aussi le CA de l'université de Namur. Tous ses rêves semblent donc s'accomplir.
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Aujourd'hui, elle donne un cours de communication politique à l'UCL, elle officie comme consultante pour le bureau Akkanto et, désormais, elle préside aussi le CA de l'université de Namur. Tous ses rêves semblent donc s'accomplir. Avant cela, on l'a connue secrétaire de cabinet de Jean-Marc Nollet, présidente du Parlement wallon et coprésidente d'Ecolo. Mais aussi directrice du service d'études de la Ligue des familles. " Je suis la preuve vivante qu'il y a une vie après la politique, que l'on peut faire des allers-retours entre le monde politique et le reste de la société, confie Emily Hoyos, 40 ans. C'est vivifiant pour la politique et, parallèlement, cela aide la société à mieux comprendre le fonctionnement de la politique. " Sa désignation ponctue un long travail de réforme de la gouvernance de l'Université de Namur. Le conseil d'administration a été remodelé, trois administrateurs externes y ont été conviés et c'est à l'une de ces derniers que l'on a confié la présidence. Une innovation car jusqu'ici, le recteur assurait aussi la présidence du CA. " J'ai un lien très fort avec cette université, ajoute Emily Hoyos, qui a étudié les Romanes à Saint-Louis, puis à l'ULB. Nous avons beaucoup travaillé ensemble lors de mes années de vie 'publique', y compris lorsque je présidais la FEF (Fédération des étudiants francophones). L'université de Namur a toujours été un magnifique partenaire de développement territorial. J'y vois aussi un bel équilibre entre l'excellence académique et le souci de conserver une université à taille humaine. "