Cet abandon précoce "n'est pas un problème de l'aéroport, mais cela reste négatif pour l'image et l'offre" de Liège Airport, a déploré M. Di Antonio, interrogé par Nicolas Tzanetatos (MR) et Dimitri Legasse (PS) en plénière du parlement wallon.

Le ministre cdH relève que la compagnie anversoise invoque un marché mal étudié et un soutien commercial (marketing) insuffisant pour soutenir ses quatre lignes (Nice, Venise, Avignon et Bologne) qui s'arrêteront le 16 juin prochain après avoir été ouvertes le 1er mai.

Pour M. Di Antonio, cela confirme que l'aéroport liégeois doit se spécialiser (fret et gros porteurs) en complémentarité avec celui de Charleroi, notamment par l'instauration de navettes pour relayer les passagers des vols long courrier venant de Chine, comme le président de Liège Airport, José Happart, l'avait mentionné lundi.

"VLM a une part importante de responsabilité, tandis que Liège Airport n'est nullement en cause", a conclu M. Di Antonio.

Cet abandon précoce "n'est pas un problème de l'aéroport, mais cela reste négatif pour l'image et l'offre" de Liège Airport, a déploré M. Di Antonio, interrogé par Nicolas Tzanetatos (MR) et Dimitri Legasse (PS) en plénière du parlement wallon.Le ministre cdH relève que la compagnie anversoise invoque un marché mal étudié et un soutien commercial (marketing) insuffisant pour soutenir ses quatre lignes (Nice, Venise, Avignon et Bologne) qui s'arrêteront le 16 juin prochain après avoir été ouvertes le 1er mai.Pour M. Di Antonio, cela confirme que l'aéroport liégeois doit se spécialiser (fret et gros porteurs) en complémentarité avec celui de Charleroi, notamment par l'instauration de navettes pour relayer les passagers des vols long courrier venant de Chine, comme le président de Liège Airport, José Happart, l'avait mentionné lundi."VLM a une part importante de responsabilité, tandis que Liège Airport n'est nullement en cause", a conclu M. Di Antonio.