Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience. Comme lundi matin, neuf lignes de métro restaient totalement closes à Paris tandis qu'un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Du côté des bus, un quart seulement était en circulation, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants. Et la situation ne devrait pas s'arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu'à mercredi, parfois jusqu'à vendredi. A la SNCF, la circulation des trains était conforme aux prévisions, à savoir 20% des TGV et des Transilien. Dans les airs, Air France a annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers d'Air France, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) ayant demandé aux compagnies de réduire leur programme de vol. Conséquence directe de ces perturbations: vers 07H40, 380 kilomètres de bouchons étaient enregistrés sur les routes d'Ile-de-France, par le site d'information routière Sytadin, un chiffre toujours exceptionnel mais toutefois en nette baisse par rapport aux 550 kilomètres de lundi. Pour cette nouvelle journée d'action interprofessionnelle, l'accueil des enfants dans les écoles et les crèches s'annonçait également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l'Education. Mais c'est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 800.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l'Intérieur (1,5 million selon la CGT). L'enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un "système universel" par points censé remplacer les 42 régimes existants et être "plus juste". Eux redoutent une "précarisation" des pensionnés. (Belga)

Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience. Comme lundi matin, neuf lignes de métro restaient totalement closes à Paris tandis qu'un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Du côté des bus, un quart seulement était en circulation, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants. Et la situation ne devrait pas s'arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu'à mercredi, parfois jusqu'à vendredi. A la SNCF, la circulation des trains était conforme aux prévisions, à savoir 20% des TGV et des Transilien. Dans les airs, Air France a annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers d'Air France, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) ayant demandé aux compagnies de réduire leur programme de vol. Conséquence directe de ces perturbations: vers 07H40, 380 kilomètres de bouchons étaient enregistrés sur les routes d'Ile-de-France, par le site d'information routière Sytadin, un chiffre toujours exceptionnel mais toutefois en nette baisse par rapport aux 550 kilomètres de lundi. Pour cette nouvelle journée d'action interprofessionnelle, l'accueil des enfants dans les écoles et les crèches s'annonçait également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l'Education. Mais c'est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 800.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l'Intérieur (1,5 million selon la CGT). L'enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un "système universel" par points censé remplacer les 42 régimes existants et être "plus juste". Eux redoutent une "précarisation" des pensionnés. (Belga)