La somme a été évaluée à 9,23 milliards de yens (74 millions d'euros), a précisé le constructeur, lui-même mis en examen dans cette affaire. Le groupe, qui publiait mardi ses premiers résultats depuis l'arrestation de son ex-patron, a déploré des bénéfices en chute pour les neuf premiers mois de l'exercice, ce qui l'a forcé à abaisser ses prévisions annuelles. Entre avril et décembre 2018, le bénéfice net a reculé de 45%, à 316,7 milliards de yens (2,5 milliards d'euros), sur fond de difficultés aux Etats-Unis et en Europe. Le groupe table désormais sur un résultat de 410 milliards de yens d'ici à mars 2019, contre 500 milliards précédemment escomptés. (Belga)

La somme a été évaluée à 9,23 milliards de yens (74 millions d'euros), a précisé le constructeur, lui-même mis en examen dans cette affaire. Le groupe, qui publiait mardi ses premiers résultats depuis l'arrestation de son ex-patron, a déploré des bénéfices en chute pour les neuf premiers mois de l'exercice, ce qui l'a forcé à abaisser ses prévisions annuelles. Entre avril et décembre 2018, le bénéfice net a reculé de 45%, à 316,7 milliards de yens (2,5 milliards d'euros), sur fond de difficultés aux Etats-Unis et en Europe. Le groupe table désormais sur un résultat de 410 milliards de yens d'ici à mars 2019, contre 500 milliards précédemment escomptés. (Belga)