Pour la cinquième année consécutive, les fonds levés par les sociétés de croissance belges non cotées ont atteint un record, rapporte le journal L'Echo.

Start-ups, scale-ups et biotechs ont ainsi pu lever 1,37 milliard d'euros grâce aux investisseurs nationaux et étrangers, soit 40% de plus qu'en 2020, selon les calculs du journal.

Les dix plus grosses opérations de cette année ont permis la récolte de 777 millions d'euros. Il y a eu quinze tours de table de plus de 20 millions. À titre de comparaison: il y a cinq ans, le top 10 représentait "seulement" 178 millions de capitaux frais, pour trois tours de capitaux au-dessus de 20 millions d'euros, commente le quotidien ce mardi.

Les secteurs sont variés : logiciels, big data ou encore medtech attirent chaque jour de grosses pointures de l'investissement.

L'Echo s'est penché sur le top 100 des opérations privées réalisées en 2021. Il en ressort que le spécialiste bruxellois de la gestion des données Collibra tient la palme, avec pas moins de 250 millions de dollars (216 millions d'euros) collectés en novembre dernier.

Première "pentacorne belge

Collibra a été évaluée à 5,25 milliards de dollars, elle devient ainsi la première "pentacorne" belge - soit une entreprise technologique non cotée évaluée à plus de 5 milliards de dollars - et de start-up belge la plus valorisée de tous les temps

La fintech belgo-française Ibanfirst arrive en deuxième position avec un tour de table de 150 millions d'euros (hors 50 millions de dettes). Le spécialiste bruxellois des logiciels de la gestion de la relation client (CRM) Efficy se classe à la troisième place avec 80 millions d'euros.

Le club d'entreprises d'un milliard de dollars, appelées les "licornes", comprend le spécialiste wallon des logiciels d'entreprise Odoo et la société d'hébergement internet Team.blue (ex-Combell). Les noms des éditeurs de logiciels gantois Showpad et Deliverect circulent comme candidats à ce club très fermé, avane encore L'Echo. Tout comme les machines industrielles d'I-care.

La biotech à la pointe

L'Echo dresse aussi un constat : une société sur dix du top 100 est une biotech wallonne. À lui seul, l'écosystème a levé quelque 135 millions d'euros de capitaux frais en 2021, avec 21,3 millions pour Imcyse (immunothérapies), 20 millions pour NeuVasQ (maladies neurologiques) et 20 autres pour Promethera (maladies du foie).

EyeD Pharma se positionne bien du côté wallon avec une huitième position au top 100. Le spécialiste liégeois des implants oculaires a levé 45 millions d'euros la semaine dernière pour poursuivre le développement de ses produits ophtalmologiques et obtenir les premières données sur l'humain.

Le reste des secteurs du sud du pays n'aura attiré "que" 123 millions, soit moins que les cinq premières jeunes pousses (bruxelloises et flamandes) du pays prises individuellement, révèle encore le quotidien économique.

En résumé, la crise sanitaire n'a eu aucun effet sur le financement des sociétés de croissance. Bien au contraire, la pandémie a poussé la numérisation à passer à la vitesse supérieure. De nombreuses jeunes entreprises technologiques en ont donc profité, notamment à l'occasion de levées de fonds, conclut L'Echo.

Pour la cinquième année consécutive, les fonds levés par les sociétés de croissance belges non cotées ont atteint un record, rapporte le journal L'Echo. Start-ups, scale-ups et biotechs ont ainsi pu lever 1,37 milliard d'euros grâce aux investisseurs nationaux et étrangers, soit 40% de plus qu'en 2020, selon les calculs du journal.Les dix plus grosses opérations de cette année ont permis la récolte de 777 millions d'euros. Il y a eu quinze tours de table de plus de 20 millions. À titre de comparaison: il y a cinq ans, le top 10 représentait "seulement" 178 millions de capitaux frais, pour trois tours de capitaux au-dessus de 20 millions d'euros, commente le quotidien ce mardi. Les secteurs sont variés : logiciels, big data ou encore medtech attirent chaque jour de grosses pointures de l'investissement.L'Echo s'est penché sur le top 100 des opérations privées réalisées en 2021. Il en ressort que le spécialiste bruxellois de la gestion des données Collibra tient la palme, avec pas moins de 250 millions de dollars (216 millions d'euros) collectés en novembre dernier. Collibra a été évaluée à 5,25 milliards de dollars, elle devient ainsi la première "pentacorne" belge - soit une entreprise technologique non cotée évaluée à plus de 5 milliards de dollars - et de start-up belge la plus valorisée de tous les tempsLa fintech belgo-française Ibanfirst arrive en deuxième position avec un tour de table de 150 millions d'euros (hors 50 millions de dettes). Le spécialiste bruxellois des logiciels de la gestion de la relation client (CRM) Efficy se classe à la troisième place avec 80 millions d'euros. Le club d'entreprises d'un milliard de dollars, appelées les "licornes", comprend le spécialiste wallon des logiciels d'entreprise Odoo et la société d'hébergement internet Team.blue (ex-Combell). Les noms des éditeurs de logiciels gantois Showpad et Deliverect circulent comme candidats à ce club très fermé, avane encore L'Echo. Tout comme les machines industrielles d'I-care. L'Echo dresse aussi un constat : une société sur dix du top 100 est une biotech wallonne. À lui seul, l'écosystème a levé quelque 135 millions d'euros de capitaux frais en 2021, avec 21,3 millions pour Imcyse (immunothérapies), 20 millions pour NeuVasQ (maladies neurologiques) et 20 autres pour Promethera (maladies du foie). EyeD Pharma se positionne bien du côté wallon avec une huitième position au top 100. Le spécialiste liégeois des implants oculaires a levé 45 millions d'euros la semaine dernière pour poursuivre le développement de ses produits ophtalmologiques et obtenir les premières données sur l'humain.Le reste des secteurs du sud du pays n'aura attiré "que" 123 millions, soit moins que les cinq premières jeunes pousses (bruxelloises et flamandes) du pays prises individuellement, révèle encore le quotidien économique.En résumé, la crise sanitaire n'a eu aucun effet sur le financement des sociétés de croissance. Bien au contraire, la pandémie a poussé la numérisation à passer à la vitesse supérieure. De nombreuses jeunes entreprises technologiques en ont donc profité, notamment à l'occasion de levées de fonds, conclut L'Echo.