Cet outil, désormais mis en sécurité, avait encore fait l'objet de spéculations en 2015, lorsque REM, repreneur d'ESB, depuis mis en faillite, avait eu des visées sur les installations d'ArcelorMittal. Mais son projet industriel n'avait jamais vu le jour. Le géant de l'acier va dès lors procéder au démantèlement de l'ancienne cokerie d'Ougrée. Une opération qui durera 18 mois et qui débutera début de l'année prochaine. Au terme de cette première phase, une étude des sols sera réalisée afin de permettre la dépollution des terrains ainsi mis à nu, une dépollution qui n'est pas prévue avant 2020. L'ensemble des opérations devrait coûter à ArcelorMittal quelque 60 millions d'euros, selon les premières estimations réalisées il y a trois. L'enveloppe définitive sera affinée en fonction des remises d'offre pour la dépollution du site, précise ArcelorMittal. Cette somme s'ajoutera à la transaction pénale, dont le montant n'a pas été révélé, acceptée par le groupe sidérurgique pour mettre fin aux poursuites pénales à son encontre pour non-respect des normes environnementales, non-respect qui avait duré plusieurs années. ArcelorMittal avait été condamné en première instance à une amende de 4,5 millions d'euros, selon l'Echo. L'entreprise avait fait appel de sa condamnation avant de se rétracter et de négocier avec la justice afin de clôturer judiciairement ce dossier.

Cet outil, désormais mis en sécurité, avait encore fait l'objet de spéculations en 2015, lorsque REM, repreneur d'ESB, depuis mis en faillite, avait eu des visées sur les installations d'ArcelorMittal. Mais son projet industriel n'avait jamais vu le jour. Le géant de l'acier va dès lors procéder au démantèlement de l'ancienne cokerie d'Ougrée. Une opération qui durera 18 mois et qui débutera début de l'année prochaine. Au terme de cette première phase, une étude des sols sera réalisée afin de permettre la dépollution des terrains ainsi mis à nu, une dépollution qui n'est pas prévue avant 2020. L'ensemble des opérations devrait coûter à ArcelorMittal quelque 60 millions d'euros, selon les premières estimations réalisées il y a trois. L'enveloppe définitive sera affinée en fonction des remises d'offre pour la dépollution du site, précise ArcelorMittal. Cette somme s'ajoutera à la transaction pénale, dont le montant n'a pas été révélé, acceptée par le groupe sidérurgique pour mettre fin aux poursuites pénales à son encontre pour non-respect des normes environnementales, non-respect qui avait duré plusieurs années. ArcelorMittal avait été condamné en première instance à une amende de 4,5 millions d'euros, selon l'Echo. L'entreprise avait fait appel de sa condamnation avant de se rétracter et de négocier avec la justice afin de clôturer judiciairement ce dossier.