"On a un problème avec Bombardier" qui fournit les nouveaux trains Regio 2N, a sobrement résumé le patron de SNCF Transilien, Alain Krakovitch, confirmant une information du journal Le Parisien. "Il était prévu qu'on ait, pour début 2019, 42 nouvelles rames (...), on a reçu 32, sauf que les dernières rames qu'on a reçues n'ont pas un niveau de qualité satisfaisant du tout", a-t-il expliqué à des journalistes. Bombardier France, qui fabrique les trains à Crespin (Nord), à deux pas de la frontière belge, "est conscient et s'excuse des désagréments que cela engendre pour les voyageurs" pendant la période de rodage, "mais les difficultés ne peuvent se résumer au Regio 2N", a réagi une porte-parole du groupe. Si certaines rames ont en effet connu des problèmes de portes, "de nombreuses pannes du Regio 2N concernent des équipements fournis par l'exploitant et ne sont pas du ressort de Bombardier. C'est notamment le cas des pantographes et des écrans de conduite", a-t-elle expliqué à l'AFP. (Belga)

"On a un problème avec Bombardier" qui fournit les nouveaux trains Regio 2N, a sobrement résumé le patron de SNCF Transilien, Alain Krakovitch, confirmant une information du journal Le Parisien. "Il était prévu qu'on ait, pour début 2019, 42 nouvelles rames (...), on a reçu 32, sauf que les dernières rames qu'on a reçues n'ont pas un niveau de qualité satisfaisant du tout", a-t-il expliqué à des journalistes. Bombardier France, qui fabrique les trains à Crespin (Nord), à deux pas de la frontière belge, "est conscient et s'excuse des désagréments que cela engendre pour les voyageurs" pendant la période de rodage, "mais les difficultés ne peuvent se résumer au Regio 2N", a réagi une porte-parole du groupe. Si certaines rames ont en effet connu des problèmes de portes, "de nombreuses pannes du Regio 2N concernent des équipements fournis par l'exploitant et ne sont pas du ressort de Bombardier. C'est notamment le cas des pantographes et des écrans de conduite", a-t-elle expliqué à l'AFP. (Belga)