Soixante-sept emplois vont disparaître. "La phase 2, qui concerne les négociations du volet social, est terminée. Une dizaine de travailleurs, considérés par la direction comme malades de longue durée, seront rattachés à l'unité d'exploitation de Bruges et n'entrent donc pas dans le plan de licenciement actuel", explique Francisco Barrera, secrétaire régional FGTB Horval.

"Chaque situation sera analysée au cas par cas à la fin de la période de maladie", ajoute Gaëtan Stas, permanent CSC Alimentation et Services.

Quatre personnes peuvent prétendre à une pré-pension.

Les travailleurs ne seront pas soumis à un préavis. Ils bénéficieront des indemnités de rupture assorties à un complément extra-légal qui a été négocié.

Une cellule d'outplacement, gérée par la Communauté germanophone qui est compétente en la matière, sera mise en place. Les modalités seront présentées au personnel lors d'une assemblée prévue le 10 mai.

"La situation est humainement très compliquée pour le personnel qui travaille, tout en sachant que l'on arrive au bout de l'histoire de l'entreprise et qu'il n'y a pas de perspective d'avenir", conclut Gaëtan Stas.