C'est la cinquième année d'affilée que la Belgique figure dans le top 20 de ce classement. "Une belle position", commente Koen Maerevoet, le patron de KPMG Belgique, "mais il y a de la marge pour une amélioration". Des scores modérés à mauvais pour les paramètres 'infrastructure' et 'stabilité macro-économique' ont en effet tiré le résultat total vers le bas, explique-t-il. Les griefs concernent principalement les infrastructures routières et ferroviaires et le niveau élevé de la dette publique. "Si nous voulons maintenir notre position sur la scène mondiale, nous devons continuer à nous concentrer sur la qualité de nos infrastructures, notre enseignement orienté vers l'avenir et l'approche de notre dette nationale", estime Koen Maerevoet. Sur les plans de 'l'ouverture et la volonté de réformes', du 'capital humain' et de la 'solidité institutionnelle', le pays obtient des résultats bons à très bons. Au total, la Belgique obtient un score de 7,6 sur 10, légèrement plus que le 7,4 de l'année dernière, ce qui lui permet de préserver sa seizième place. La Suisse est à nouveau en tête de ce classement, suivie des Pays-Bas (premiers l'an dernier) et de Singapour. Dans le top 10, on retrouve aussi le Danemark, le Luxembourg, la Finlande, la Norvège, la Suède, la Nouvelle-Zélande et le Canada. L'Allemagne et le Royaume-Uni se trouvent aux portes du top 10, les Etats-Unis clôturant le top 20. (Belga)