"Nous allons demander un soutien accentué au gouvernement et au fonds spécial créé pour les suites du désastre de Fukushima-Daiichi", a précisé Fumio Sudo, le président du groupe, jeudi soir lors d'une conférence de presse.

"Nous oeuvrons dans un environnement particulièrement délicat, accentué par la libéralisation du secteur de l'électricité au niveau national et le retard dans le redémarrage des réacteurs nucléaires", a-t-il souligné.

Seuls 2 des 42 réacteurs japonais restants fonctionnent, mais ils sont exploités par une autre compagnie que Tepco, à qui il reste 11 tranches, actuellement arrêtées et dont peu sont susceptibles de redémarrer à court terme.

Le montant du démantèlement de la centrale Fukushima Daiichi, comportant 6 réacteurs condamnés, risque de dépasser largement les 2.000 milliards de yens (17,2 milliards d'euros) initialement envisagés, selon Tepco.

En outre, les dédommagements des sinistrés, qui devaient selon les calculs atteindre 5.400 milliards de yens, ont déjà dépassé 6.000 milliards (51,7 milliards d'euros).

Ces déclarations de la direction de Tepco sont intervenues après l'annonce des résultats du premier trimestre de l'exercice 2016/2017, trois mois au cours desquels le bénéfice net du groupe a quasiment été réduit à néant, sur fond de recul du chiffre d'affaires et de pertes exceptionnelles liées à l'accident de Fukushima.

Les investisseurs à la Bourse de Tokyo n'ont guère apprécié ces annonces et le cours de l'action Tepco abandonnait 3,6% vendredi matin dans la première heure de transactions, pour tomber à 397 yens.

"Nous allons demander un soutien accentué au gouvernement et au fonds spécial créé pour les suites du désastre de Fukushima-Daiichi", a précisé Fumio Sudo, le président du groupe, jeudi soir lors d'une conférence de presse. "Nous oeuvrons dans un environnement particulièrement délicat, accentué par la libéralisation du secteur de l'électricité au niveau national et le retard dans le redémarrage des réacteurs nucléaires", a-t-il souligné. Seuls 2 des 42 réacteurs japonais restants fonctionnent, mais ils sont exploités par une autre compagnie que Tepco, à qui il reste 11 tranches, actuellement arrêtées et dont peu sont susceptibles de redémarrer à court terme. Le montant du démantèlement de la centrale Fukushima Daiichi, comportant 6 réacteurs condamnés, risque de dépasser largement les 2.000 milliards de yens (17,2 milliards d'euros) initialement envisagés, selon Tepco. En outre, les dédommagements des sinistrés, qui devaient selon les calculs atteindre 5.400 milliards de yens, ont déjà dépassé 6.000 milliards (51,7 milliards d'euros). Ces déclarations de la direction de Tepco sont intervenues après l'annonce des résultats du premier trimestre de l'exercice 2016/2017, trois mois au cours desquels le bénéfice net du groupe a quasiment été réduit à néant, sur fond de recul du chiffre d'affaires et de pertes exceptionnelles liées à l'accident de Fukushima. Les investisseurs à la Bourse de Tokyo n'ont guère apprécié ces annonces et le cours de l'action Tepco abandonnait 3,6% vendredi matin dans la première heure de transactions, pour tomber à 397 yens.