Après plusieurs jours d'intenses spéculations, le président américain a signé, depuis la Maison Blanche, les documents controversés qui marquent un net virage protectionniste, 13 mois après son arrivée au pouvoir. Cette décision intervient le jour même où onze pays des deux rives du Pacifique ont ressuscité, au Chili, l'accord de libre-échange transpacifique (TPP), donné pour mort il y a un an après le retrait des Etats-Unis. Ces taxes, de 25% sur les importations d'acier et de 10% sur celles d'aluminium, entreront en vigueur dans 15 jours. Le Canada, premier partenaire commercial et premier fournisseur d'acier des Etats-Unis, en sera cependant exempté "pour le moment", de même que le Mexique. Le sort qui sera réservé à ces deux pays frontaliers des Etats-Unis sur le moyen terme dépendra en particulier de l'issue des négociations en cours sur l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Selon un responsable de l'exécutif américain, tous les pays concernés pourront entamer des discussions avec les Etats-Unis pour négocier, eux aussi, une éventuelle exemption. (Belga)

Après plusieurs jours d'intenses spéculations, le président américain a signé, depuis la Maison Blanche, les documents controversés qui marquent un net virage protectionniste, 13 mois après son arrivée au pouvoir. Cette décision intervient le jour même où onze pays des deux rives du Pacifique ont ressuscité, au Chili, l'accord de libre-échange transpacifique (TPP), donné pour mort il y a un an après le retrait des Etats-Unis. Ces taxes, de 25% sur les importations d'acier et de 10% sur celles d'aluminium, entreront en vigueur dans 15 jours. Le Canada, premier partenaire commercial et premier fournisseur d'acier des Etats-Unis, en sera cependant exempté "pour le moment", de même que le Mexique. Le sort qui sera réservé à ces deux pays frontaliers des Etats-Unis sur le moyen terme dépendra en particulier de l'issue des négociations en cours sur l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Selon un responsable de l'exécutif américain, tous les pays concernés pourront entamer des discussions avec les Etats-Unis pour négocier, eux aussi, une éventuelle exemption. (Belga)