Les 11 magasins dont le personnel a débrayé hier/jeudi (Mons Grand-prés, Soignies, Froyennes, Haine-St-Pierre, Gosselies et Bomerée dans le Hainaut; Kraainem, Berchem, Auderghem, Drogenbos et Evere en Région bruxelloise) n'ouvriront pas non plus ce vendredi. Les hypermarchés de Bierges et de Waterloo ont par ailleurs décidé de rejoindre le mouvement. En Flandre, l'hypermarché de Genk restera lui aussi fermé. Des assemblées du personnel sont prévues ce vendredi matin. De nouveaux débrayages devraient y être décidés, notamment dans les régions de Namur et de Liège. "Nous serons certainement dans ce mouvement d'émotion jusqu'à la fin du week-end", a indiqué Delphine Latawiec, secrétaire nationale de la CNE, sur les ondes de Bel RTL. "On fera le point lundi", a-t-elle ajouté en assurant par ailleurs "ne rien attendre des autorités publiques". "Elles ne feront rien. Ces pleurs que l'on entend aujourd'hui, c'est une hypocrisie complète. Si un gouvernement veut agir, c'est par la législation qu'il met en place. On ne peut pas voter début janvier une loi sur les flexi-jobs dans le commerce et pleurer quand il y a des pertes d'emploi trois semaines plus tard", a dénoncé la représentante du syndicat chrétien. (Belga)

Les 11 magasins dont le personnel a débrayé hier/jeudi (Mons Grand-prés, Soignies, Froyennes, Haine-St-Pierre, Gosselies et Bomerée dans le Hainaut; Kraainem, Berchem, Auderghem, Drogenbos et Evere en Région bruxelloise) n'ouvriront pas non plus ce vendredi. Les hypermarchés de Bierges et de Waterloo ont par ailleurs décidé de rejoindre le mouvement. En Flandre, l'hypermarché de Genk restera lui aussi fermé. Des assemblées du personnel sont prévues ce vendredi matin. De nouveaux débrayages devraient y être décidés, notamment dans les régions de Namur et de Liège. "Nous serons certainement dans ce mouvement d'émotion jusqu'à la fin du week-end", a indiqué Delphine Latawiec, secrétaire nationale de la CNE, sur les ondes de Bel RTL. "On fera le point lundi", a-t-elle ajouté en assurant par ailleurs "ne rien attendre des autorités publiques". "Elles ne feront rien. Ces pleurs que l'on entend aujourd'hui, c'est une hypocrisie complète. Si un gouvernement veut agir, c'est par la législation qu'il met en place. On ne peut pas voter début janvier une loi sur les flexi-jobs dans le commerce et pleurer quand il y a des pertes d'emploi trois semaines plus tard", a dénoncé la représentante du syndicat chrétien. (Belga)