Belgacom : Magnette confirme l'enquête judiciaire... ou pas

07/02/12 à 18:27 - Mise à jour à 18:27

Source: Trends-Tendances

Les projets "suspects" de sponsoring de Belgacom feront bien l'objet d'une enquête judiciaire, a confirmé Paul Magnette, ministre des Entreprises publiques... avant de se rétracter.

Belgacom : Magnette confirme l'enquête judiciaire... ou pas

© Image Globe/Dirk Waem

Paul Magnette, ministre des Entreprises publiques, a confirmé mardi, en commission de la Chambre, l'ouverture d'une enquête judiciaire relative à des projets suspects en matière de sponsoring chez Belgacom.

Selon la presse, quatre projets sont dans le collimateur : le tournoi de tennis de l'Ethias Trophy, le club de foot de Mons, le Festival international du film d'amour et Mons 2015 Capitale culturelle européenne. Le ministre n'a pas confirmé ces précisions.

Vu l'enquête en cours, il n'est pas entré dans le détail de l'affaire. Celle-ci a été mise au jour alors que la gestion des ressources humaines de l'entreprise publique est source d'agitation au sein de l'entreprise publique depuis quelques mois.

Mis sur la sellette, l'administrateur délégué Didier Bellens n'a pas convaincu les députés qui l'entendaient à cet égard pour la deuxième fois en commission la semaine dernière.

Belgacom : Magnette dit n'avoir pas d'élément permettant de confirmer une enquête

Le ministre des Entreprises publiques a indiqué mardi soir ne disposer "d'aucun élément permettant de confirmer ou d'infirmer l'ouverture d'une enquête sur le sponsoring de Belgacom". Interrogé mardi après-midi en commission de l'infrastructure de la Chambre sur l'ouverture d'une enquête tel que rapporté par la presse, le ministre s'était pourtant montré affirmatif.

"S'il y avait une enquête, je n'aurais pas à me prononcer sur le sujet, cfr. la séparation des pouvoirs", a fait savoir mardi soir Paul Magnette à l'agence Belga, par la voix de sa porte-parole.

Interrogé sur le dossier sponsoring de Belgacom, le ministre de tutelle de Belgacom a évoqué mardi après-midi, en commission, des "faits traités par la justice" qu'il se refusait de commenter "dans le plein respect de la séparation des pouvoirs". Relancé par Catherine Fonck (cdH), le socialiste avait ensuite clairement confirmé l'ouverture d'une enquête.

Trends.be, avec Belga

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