Le gouvernement veut réduire autant que possible l'inégalité des pensions entre les hommes et les femmes. A l'heure actuelle, les femmes perçoivent en effet en moyenne un tiers de pension en moins que les hommes, suite, entre autres, à des choix de travail à temps partiel pour s'occuper de la famille.

Une rupture dans un couple peut aussi avoir un effet négatif sur la pension du partenaire resté au foyer avec les enfants. Pour éviter cela, le principe du fractionnement de la pension est à l'étude. L'idée est de mettre en commun les droits à la pension des deux partenaires et de leur octroyer la même pension.

Le principe séduit la plupart des partis de la Vivaldi. Karine Lalieux (PS), la ministre en charge des retraites, l'a également inscrit dans son plan de réforme qui est sur la table du gouvernement. Malgré des divergences sur la manière dont la proposition devrait être élaborée, il existe un large consensus sur le principe du fractionnement des pensions au sein de la Vivaldi. Cela ne veut pas dire qu'elle se fera automatiquement et rapidement. Elle doit en effet être intégrée dans la réforme globale des retraites.

Des questions complexes

Dans Het Nieuwsblad ce week-end, la ministre socialiste s'est à nouveau prononcée en faveur de ce "partage de pension". "Oui, il y a une volonté d'adapter le schéma social et familial. Aujourd'hui, le système est plutôt patriarcal", déclare-t-elle. Une série de questions délicates doivent cependant encore être soigneusement examinées. Que se passe-t-il si un couple divorce ? La réforme doit-elle également s'appliquer aux cohabitants ? Doit-elle être imposée ou rester un choix libre ?

Karine Lalieux a déjà demandé à la Commission sur le vieillissement de la population de mettre à jour l'étude qu'elle a réalisée sur le sujet. Le travail devrait être terminé en mars. Le ministre souhaite également présenter les plans aux partenaires sociaux au sein de la Commission nationale des pensions. "Si les partenaires sociaux parviennent rapidement à un accord, nous pouvons également trouver un accord. S'il y a des propositions, nous pouvons décider rapidement", explique Lalieux dans le journal flamand.

Le CD&V préconise le fractionnement des pensions depuis un certain temps déjà. Le parti souhaite que les pensions légales et complémentaires des deux partenaires soient additionnées et ensuite réparties de manière égale. Le régime continuerait également à s'appliquer aux personnes qui divorcent.

Les écologistes y sont également favorables, bien qu'ils lient le partage des pensions à l'introduction d'une pension de base, une sorte de revenu de base pour les personnes qui partent à la retraite, qu'elles aient travaillé ou non. "La réforme des retraites doit être orientée vers les femmes. Nous pouvons améliorer la situation des femmes grâce au fractionnement, mais aussi en ne bricolant pas trop les périodes d'égalité", déclare la députée flamande Groen Evita Willaert, citée par Het Nieuwsblad.

Le gouvernement veut réduire autant que possible l'inégalité des pensions entre les hommes et les femmes. A l'heure actuelle, les femmes perçoivent en effet en moyenne un tiers de pension en moins que les hommes, suite, entre autres, à des choix de travail à temps partiel pour s'occuper de la famille.Une rupture dans un couple peut aussi avoir un effet négatif sur la pension du partenaire resté au foyer avec les enfants. Pour éviter cela, le principe du fractionnement de la pension est à l'étude. L'idée est de mettre en commun les droits à la pension des deux partenaires et de leur octroyer la même pension.Le principe séduit la plupart des partis de la Vivaldi. Karine Lalieux (PS), la ministre en charge des retraites, l'a également inscrit dans son plan de réforme qui est sur la table du gouvernement. Malgré des divergences sur la manière dont la proposition devrait être élaborée, il existe un large consensus sur le principe du fractionnement des pensions au sein de la Vivaldi. Cela ne veut pas dire qu'elle se fera automatiquement et rapidement. Elle doit en effet être intégrée dans la réforme globale des retraites. Dans Het Nieuwsblad ce week-end, la ministre socialiste s'est à nouveau prononcée en faveur de ce "partage de pension". "Oui, il y a une volonté d'adapter le schéma social et familial. Aujourd'hui, le système est plutôt patriarcal", déclare-t-elle. Une série de questions délicates doivent cependant encore être soigneusement examinées. Que se passe-t-il si un couple divorce ? La réforme doit-elle également s'appliquer aux cohabitants ? Doit-elle être imposée ou rester un choix libre ? Karine Lalieux a déjà demandé à la Commission sur le vieillissement de la population de mettre à jour l'étude qu'elle a réalisée sur le sujet. Le travail devrait être terminé en mars. Le ministre souhaite également présenter les plans aux partenaires sociaux au sein de la Commission nationale des pensions. "Si les partenaires sociaux parviennent rapidement à un accord, nous pouvons également trouver un accord. S'il y a des propositions, nous pouvons décider rapidement", explique Lalieux dans le journal flamand.Le CD&V préconise le fractionnement des pensions depuis un certain temps déjà. Le parti souhaite que les pensions légales et complémentaires des deux partenaires soient additionnées et ensuite réparties de manière égale. Le régime continuerait également à s'appliquer aux personnes qui divorcent.Les écologistes y sont également favorables, bien qu'ils lient le partage des pensions à l'introduction d'une pension de base, une sorte de revenu de base pour les personnes qui partent à la retraite, qu'elles aient travaillé ou non. "La réforme des retraites doit être orientée vers les femmes. Nous pouvons améliorer la situation des femmes grâce au fractionnement, mais aussi en ne bricolant pas trop les périodes d'égalité", déclare la députée flamande Groen Evita Willaert, citée par Het Nieuwsblad.