Sur Twitter, le Vice-Premier ministre et ministre de l'Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), annonce que la réforme du marché du travail est "validée en kern" et salue "des avancées concrètes pour tous les travailleurs: droit à la formation bétonné, protection des travailleurs de plateforme, conciliation vies professionnelle et privée et mesures pour booster l'emploi".

Toujours sur Twitter, le Vice-Premier et ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD) se dit satisfait de l'accord obtenu, qualifié de "boost pour l'économie". "Avec des choses pour lesquelles nous nous battons depuis longtemps", ajoute le ministre libéral flamand, évoquant une plus grande liberté pour les travailleurs, davantage de flexibilité pour les employeurs et le fait que le licenciement devient "un tremplin vers un nouvel emploi". Quant à l'e-commerce, il est "là pour rester et pour se développer", selon le Courtraisien.

Le Premier ministre, Alexander De Croo et les ministres Dermagne, Frank Vandenbroucke (Affaires sociales) et David Clarinval (Indépendants) détailleront l'accord conclu au cours d'une conférence de presse, prévue ce mardi à 9h15, dans la salle de presse (le "bunker") du 16 rue de la Loi.

L'accord conclu comprend des mesures qui doivent permettre à la Belgique d'atteindre un taux d'emploi de 80% d'ici 2030. Actuellement, le taux d'emploi dépasse à peine 71% dans notre pays, avec de fortes disparités régionales.

Possibilité de travailler contre pour un jour de repos supplémentaire

De sources proches du gouvernement fédéral, on indique que les nouvelles mesures permettront notamment aux travailleurs qui le désirent de travailler davantage d'heures par jour, en échange d'un jour de repos supplémentaire. Un temps plein pourrait ainsi être presté sur quatre jours. Il serait également possible de travailler davantage pendant une semaine et moins durant une autre.

Des mesures concernent également le droit à la formation des travailleurs, qui sera renforcé, et un meilleur accompagnement des personnes licenciées. Des travailleurs pourraient déjà travailler durant leur période de préavis pour un autre employeur. Et l'accent sera encore davantage mis sur l'outplacement des travailleurs bénéficiant d'un long préavis.

Le travail vespéral dans le secteur de l'e-commerce sera facilité et les travailleurs de l'économie de plateforme, comme Deliveroo et Uber, seront mieux protégés. Ce dernier point constituait un noeud difficile à trancher entre les partenaires du gouvernement.

Enfin, des mesures devraient accroître l'autonomie des Régions en matière de disponibilité des demandeurs d'emploi tandis que le monitoring autour des métiers en pénurie et de la diversité dans les secteurs et entreprises sera renforcé.

En réaction à cette validation, les politiques n'ont pas tardé à "pépier" sur le réseau:

Totalité de la conversation:

(1/4) Il comporte des points positifs: la flexibilité pour prester un temps plein en 4 jours, l'accompagnement et la formation des personnes licenciées, la meilleure protection des travailleurs de plateforme.

(2/4) Loin d'être supprimé comme l'annonçaient certains, l'e-commerce sera facilité, et c'est là un bon équilibre si les droits sociaux de ceux qui y travaillent sont renforcés.

(3/4) Insuffisances et flous: le droit à la déconnexion ne va pas assez loin, et on peut s'interroger sur le bien-fondé des changements sur le préavis; il faudra aussi voir comment le suivi des métiers en pénurie sera concrètement renforcé.

(4/4) En dépit des quelques progrès, on voit mal comment cette réforme suffira à atteindre 80% de taux d'emploi en 2030.

Sur Twitter, le Vice-Premier ministre et ministre de l'Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), annonce que la réforme du marché du travail est "validée en kern" et salue "des avancées concrètes pour tous les travailleurs: droit à la formation bétonné, protection des travailleurs de plateforme, conciliation vies professionnelle et privée et mesures pour booster l'emploi". Toujours sur Twitter, le Vice-Premier et ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD) se dit satisfait de l'accord obtenu, qualifié de "boost pour l'économie". "Avec des choses pour lesquelles nous nous battons depuis longtemps", ajoute le ministre libéral flamand, évoquant une plus grande liberté pour les travailleurs, davantage de flexibilité pour les employeurs et le fait que le licenciement devient "un tremplin vers un nouvel emploi". Quant à l'e-commerce, il est "là pour rester et pour se développer", selon le Courtraisien.Le Premier ministre, Alexander De Croo et les ministres Dermagne, Frank Vandenbroucke (Affaires sociales) et David Clarinval (Indépendants) détailleront l'accord conclu au cours d'une conférence de presse, prévue ce mardi à 9h15, dans la salle de presse (le "bunker") du 16 rue de la Loi. L'accord conclu comprend des mesures qui doivent permettre à la Belgique d'atteindre un taux d'emploi de 80% d'ici 2030. Actuellement, le taux d'emploi dépasse à peine 71% dans notre pays, avec de fortes disparités régionales.Possibilité de travailler contre pour un jour de repos supplémentaire De sources proches du gouvernement fédéral, on indique que les nouvelles mesures permettront notamment aux travailleurs qui le désirent de travailler davantage d'heures par jour, en échange d'un jour de repos supplémentaire. Un temps plein pourrait ainsi être presté sur quatre jours. Il serait également possible de travailler davantage pendant une semaine et moins durant une autre. Des mesures concernent également le droit à la formation des travailleurs, qui sera renforcé, et un meilleur accompagnement des personnes licenciées. Des travailleurs pourraient déjà travailler durant leur période de préavis pour un autre employeur. Et l'accent sera encore davantage mis sur l'outplacement des travailleurs bénéficiant d'un long préavis.Le travail vespéral dans le secteur de l'e-commerce sera facilité et les travailleurs de l'économie de plateforme, comme Deliveroo et Uber, seront mieux protégés. Ce dernier point constituait un noeud difficile à trancher entre les partenaires du gouvernement. Enfin, des mesures devraient accroître l'autonomie des Régions en matière de disponibilité des demandeurs d'emploi tandis que le monitoring autour des métiers en pénurie et de la diversité dans les secteurs et entreprises sera renforcé.En réaction à cette validation, les politiques n'ont pas tardé à "pépier" sur le réseau:Totalité de la conversation:(1/4) Il comporte des points positifs: la flexibilité pour prester un temps plein en 4 jours, l'accompagnement et la formation des personnes licenciées, la meilleure protection des travailleurs de plateforme.(2/4) Loin d'être supprimé comme l'annonçaient certains, l'e-commerce sera facilité, et c'est là un bon équilibre si les droits sociaux de ceux qui y travaillent sont renforcés.(3/4) Insuffisances et flous: le droit à la déconnexion ne va pas assez loin, et on peut s'interroger sur le bien-fondé des changements sur le préavis; il faudra aussi voir comment le suivi des métiers en pénurie sera concrètement renforcé.(4/4) En dépit des quelques progrès, on voit mal comment cette réforme suffira à atteindre 80% de taux d'emploi en 2030.