Mme Van der Straeten (Groen) a critiqué le "plan climat" approuvé jeudi par le gouvernement flamand à l'issue de longues tractations entre partenaires de coalition. Les mesures adoptées prévoient une réduction des émissions de CO2 de 40% d'ici 2030, par rapport à 2005. Jusqu'ici, le gouvernement flamand s'était fixé un objectif de réduction des émissions de CO2 de 35%.

Interrogé lors du journal télévisé de la chaîne privée VTM, M. Jambon a assuré que la Flandre ne sous-estimait pas l'intérêt de la COP26, la conférence de l'ONU sur le climat qui se tient à Glasgow (Ecosse) du 31 octobre au 12 novembre. Le gouvernement flamand s'était déjà accordé avant le congé d'automne sur 40 mesures concrètes mais des discussions se sont poursuivies sur quelques points, a ajouté M. Jambon. "Nous avons un plan très concret et nous sommes à temps pour Glasgow", a-t-il poursuivi.

Le ministre-président a aussi rejeté les critiques, formulées notamment par la ministre fédérale de l'Energie et par Greenpeace, sur le manque d'ambitions du plan flamand, avec une réduction de 40% des gaz à effet de serre (GES) au lieu des 47% - l'objectif assigné à la Belgique par la Commission européenne. "Nous n'avons pas de leçon à recevoir de la part d'une ministre qui prévoit la construction de nouvelles centrales au gaz. Où est le plan fédéral? Où sont les mesures concrètes?", a lancé M. Jambon. "La ministre Van der Straeten doit se regarder elle-même", a-t-il dit, en notant que si le gouvernement fédéral prenait des mesures, le chiffre pour la Flandre augmenterait encore.

Le dirigeant flamand a souligné que des secteurs comme l'agriculture et l'industrie devraient fournir un effort supplémentaire de 10% et que le plan climat ne touchait pas principalement la classe moyenne. Il a aussi insisté sur une mesure comme l'interdiction de vente de nouveaux véhicules à moteur à combustion à partir de 2029, qui interviendra uniquement si ces voitures seront moins chères que celles à combustion.

M. Jambon a enfin qualifié d'"embêtant" le fait que la ministre flamande de l'Environnement, Zuhal Demir (N-VA), ne puisse se rendre à Glasgow en raison de la contamination au coronavirus de son chef de cabinet, déjà atteint une première fois par le Covid-19.

Mme Van der Straeten (Groen) a critiqué le "plan climat" approuvé jeudi par le gouvernement flamand à l'issue de longues tractations entre partenaires de coalition. Les mesures adoptées prévoient une réduction des émissions de CO2 de 40% d'ici 2030, par rapport à 2005. Jusqu'ici, le gouvernement flamand s'était fixé un objectif de réduction des émissions de CO2 de 35%. Interrogé lors du journal télévisé de la chaîne privée VTM, M. Jambon a assuré que la Flandre ne sous-estimait pas l'intérêt de la COP26, la conférence de l'ONU sur le climat qui se tient à Glasgow (Ecosse) du 31 octobre au 12 novembre. Le gouvernement flamand s'était déjà accordé avant le congé d'automne sur 40 mesures concrètes mais des discussions se sont poursuivies sur quelques points, a ajouté M. Jambon. "Nous avons un plan très concret et nous sommes à temps pour Glasgow", a-t-il poursuivi. Le ministre-président a aussi rejeté les critiques, formulées notamment par la ministre fédérale de l'Energie et par Greenpeace, sur le manque d'ambitions du plan flamand, avec une réduction de 40% des gaz à effet de serre (GES) au lieu des 47% - l'objectif assigné à la Belgique par la Commission européenne. "Nous n'avons pas de leçon à recevoir de la part d'une ministre qui prévoit la construction de nouvelles centrales au gaz. Où est le plan fédéral? Où sont les mesures concrètes?", a lancé M. Jambon. "La ministre Van der Straeten doit se regarder elle-même", a-t-il dit, en notant que si le gouvernement fédéral prenait des mesures, le chiffre pour la Flandre augmenterait encore. Le dirigeant flamand a souligné que des secteurs comme l'agriculture et l'industrie devraient fournir un effort supplémentaire de 10% et que le plan climat ne touchait pas principalement la classe moyenne. Il a aussi insisté sur une mesure comme l'interdiction de vente de nouveaux véhicules à moteur à combustion à partir de 2029, qui interviendra uniquement si ces voitures seront moins chères que celles à combustion. M. Jambon a enfin qualifié d'"embêtant" le fait que la ministre flamande de l'Environnement, Zuhal Demir (N-VA), ne puisse se rendre à Glasgow en raison de la contamination au coronavirus de son chef de cabinet, déjà atteint une première fois par le Covid-19.