Un LinkedIn en version locale et durable, voilà un bon pitch pour résumer la solution développée depuis plus d'un an par Guillaume Massard. Sa plateforme web propose depuis septembre 2020 des offres d'emploi ou des stages au sein d'entreprises actives en Belgique, avec une particularité: l'engagement sociétal. "Par sociétal, je veux dire des entreprises qui ont mis quelque chose en place au niveau des ressources humaines, développé un fonctionnement participatif ou un système d'économie circulaire, souligne Guillaume Massard, fondateur de la plateforme. Il n'y a pas de case à cocher, la sélection est faite au cas par cas, nous décidons en interne."

Les études ne manquent pas pour abonder dans le sens de Meet My Job, rappelant que les jeunes actifs sont de plus en plus en quête d'un "job qui fait sens", quitte à gagner un peu moins. "Le candidat type qui postule via notre plateforme possède entre 0 et 10 ans d'expérience professionnelle", poursuit Guillaume Massard. Les candidats trouveront notamment une offre de brand manager au sein de la start-up Simply You Box ou une offre de responsable d'administration et finances au sein de l'ONG Ecos. Une cinquantaine de structures, petites ou même déjà renommées, à l'instar de l'application Too Good To Go ou l'enseigne de magasins bios The Barn, publient déjà des annonces sur Meet My Job. Pour rentabiliser la plateforme, il faut bien évidemment séduire les entreprises, qui payent un abonnement annuel pour toucher des candidats: 1.200 euros pour les structures de maximum 5 employés, 2.520 euros (5 à 50 employés) et 4.500 euros (plus de 50 employés). Une fois ce droit d'entrée payé, les entreprises peuvent poster autant d'annonces qu'elles le veulent durant l'année.

Mais qu'est-ce qui pousserait finalement une entreprise à poster ses annonces sur Meet My Job plutôt que sur LinkedIn? Probablement la personnalisation.

1.200 euros

L'abonnement annuel pour une entreprise de cinq personnes. Le tarif maximal étant de 4.500 euros.

Premier "screening" des candidatures

"Nous créons une sorte de portrait pour chaque entreprise, nous détaillons sa raison d'être, ses valeurs et engagements et même des détails utiles pour le candidat. Je pense, par exemple, au dress code de l'entreprise, certains candidats ne souhaitant en effet pas se rendre au travail en costume. Nous tentons d'être le plus transparent, ce qui est dans l'intérêt de l'entreprise comme des candidats. En plus du portrait, nous réalisons également un shooting photo dans l'entreprise." L'autre service personnalisé de Meet My Job tient dans un premier screening des candidatures, tâche ô combien chronophage pour bon nombre de recruteurs. "En général, 70 à 80% des candidatures pour un poste ne correspondent pas au profil attendu, nous faisons en quelque sorte gagner du temps aux entreprises en leur envoyant uniquement les candidatures pertinentes." Actuellement seul aux commandes de Meet my job, mais entouré de stagiaires et collaborateurs externes (développeur web, photographes), Guillaume Massard n'a pas encore levé de fonds, l'idée étant de valider le business model par étape. La prochaine étape, justement? "Envisager un nouveau marché, probablement la Flandre ou la France, et bien entendu embaucher!"

Un LinkedIn en version locale et durable, voilà un bon pitch pour résumer la solution développée depuis plus d'un an par Guillaume Massard. Sa plateforme web propose depuis septembre 2020 des offres d'emploi ou des stages au sein d'entreprises actives en Belgique, avec une particularité: l'engagement sociétal. "Par sociétal, je veux dire des entreprises qui ont mis quelque chose en place au niveau des ressources humaines, développé un fonctionnement participatif ou un système d'économie circulaire, souligne Guillaume Massard, fondateur de la plateforme. Il n'y a pas de case à cocher, la sélection est faite au cas par cas, nous décidons en interne." Les études ne manquent pas pour abonder dans le sens de Meet My Job, rappelant que les jeunes actifs sont de plus en plus en quête d'un "job qui fait sens", quitte à gagner un peu moins. "Le candidat type qui postule via notre plateforme possède entre 0 et 10 ans d'expérience professionnelle", poursuit Guillaume Massard. Les candidats trouveront notamment une offre de brand manager au sein de la start-up Simply You Box ou une offre de responsable d'administration et finances au sein de l'ONG Ecos. Une cinquantaine de structures, petites ou même déjà renommées, à l'instar de l'application Too Good To Go ou l'enseigne de magasins bios The Barn, publient déjà des annonces sur Meet My Job. Pour rentabiliser la plateforme, il faut bien évidemment séduire les entreprises, qui payent un abonnement annuel pour toucher des candidats: 1.200 euros pour les structures de maximum 5 employés, 2.520 euros (5 à 50 employés) et 4.500 euros (plus de 50 employés). Une fois ce droit d'entrée payé, les entreprises peuvent poster autant d'annonces qu'elles le veulent durant l'année. Mais qu'est-ce qui pousserait finalement une entreprise à poster ses annonces sur Meet My Job plutôt que sur LinkedIn? Probablement la personnalisation."Nous créons une sorte de portrait pour chaque entreprise, nous détaillons sa raison d'être, ses valeurs et engagements et même des détails utiles pour le candidat. Je pense, par exemple, au dress code de l'entreprise, certains candidats ne souhaitant en effet pas se rendre au travail en costume. Nous tentons d'être le plus transparent, ce qui est dans l'intérêt de l'entreprise comme des candidats. En plus du portrait, nous réalisons également un shooting photo dans l'entreprise." L'autre service personnalisé de Meet My Job tient dans un premier screening des candidatures, tâche ô combien chronophage pour bon nombre de recruteurs. "En général, 70 à 80% des candidatures pour un poste ne correspondent pas au profil attendu, nous faisons en quelque sorte gagner du temps aux entreprises en leur envoyant uniquement les candidatures pertinentes." Actuellement seul aux commandes de Meet my job, mais entouré de stagiaires et collaborateurs externes (développeur web, photographes), Guillaume Massard n'a pas encore levé de fonds, l'idée étant de valider le business model par étape. La prochaine étape, justement? "Envisager un nouveau marché, probablement la Flandre ou la France, et bien entendu embaucher!"