Le nouveau ministre de la Santé. Frank Vandenbroucke a été clair sur ce point à l'issue du comité de concertation la semaine dernière : "Les entreprises doivent recourir autant que possible au télétravail", a-t-il expliqué.

Même si les entreprises sont des lieux sûrs par rapport aux cafés et aux bars où le virus se propage plus rapidement, les autorités prônent le télétravail, a expliqué Frank Vandenbroucke, "pour éviter qu'il y ait trop de monde le matin et le soir qui vont au boulot", a indiqué le ministre de la Santé.

Cependant, selon certains spécialistes, les systèmes de chauffage et de ventilation pourraient bien favoriser la circulation du virus dans les bureaux.

Le comité de concertation n'a pas fixé de règle stricte pour le recours au télétravail. "Ce n'est pas cinq jours par semaine", a dit le ministre de la Santé. C'est à organiser dans les entreprises, mais pour ce qui est du travail en présence dans l'entreprise, "on peut demander d'être là une journée", a expliqué le ministre Vandenbroucke. Il a conclu en disant que le télétravail était une recommandation "très forte".

Quatre Belges sur dix continuent à télétravailler

Actuellement, le télétravail est 50% plus populaire qu'avant l'émergence du coronavirus. Avant le confinement, à peine plus d'une personne sur quatre télétravaillait. Aujourd'hui, plus de quatre Belges sur dix sont toujours autorisés à télétravailler par leur employeur. C'est ce qu'il ressort d'une étude sur le télétravail du groupe de services RH Acerta, de la KU Leuven et de HR Square publiée lundi.

Lors du confinement, le télétravail est devenu la règle dans les secteurs le permettant. Plus de la moitié de la population active belge a eu la possibilité de travailler depuis son domicile aux mois de mars et avril. Il s'agit d'une augmentation exponentielle (+ 84%) par rapport à la période précoronavirus.

Un changement de perception

Actuellement, de nombreuses entreprises continuent à recourir au télétravail. "Nous retournons donc pas encore massivement au bureau. 41,5% des travailleurs peuvent (continuer à) travailler depuis leur domicile. De ce fait, la popularité du télétravail est toujours de moitié supérieure (51,4%) à la période précoronavirus", explique l'étude.

"Les résultats de l'enquête montrent également que les employeurs reconnaissent davantage, depuis l'émergence du coronavirus, que les travailleurs peuvent effectuer leurs tâches en télétravaillant. On note un changement de perception clairement en faveur du télétravail. De nombreuses entreprises ont également investi dans des technologies qui supportent le télétravail, ce qui explique que ce soit devenu une option pour encore plus de travailleurs", explique Laura Couchard, conseillère juridique chez Acerta.

Le nombre moyen de jours où les travailleurs peuvent télétravailler dépend fortement de leur fonction et de leur statut. 'Pour la plupart des ouvriers (70,7 %), le télétravail est, selon l'entreprise, tout bonnement irréalisable. 61,5 % des employeurs permettraient à leur(s) employé(s) de travailler depuis chez eux au moins deux jours par semaine quand la fonction le permet. Les cadres et employés pourront télétravailler en moyenne 3,2 jours si la fonction le permet. Pour 10% des cadres et employés, la fonction ne permet pas de télétravailler, du moins selon l'entreprise", explique-t-on dans l'étude.

Avec Belga

Le nouveau ministre de la Santé. Frank Vandenbroucke a été clair sur ce point à l'issue du comité de concertation la semaine dernière : "Les entreprises doivent recourir autant que possible au télétravail", a-t-il expliqué. Même si les entreprises sont des lieux sûrs par rapport aux cafés et aux bars où le virus se propage plus rapidement, les autorités prônent le télétravail, a expliqué Frank Vandenbroucke, "pour éviter qu'il y ait trop de monde le matin et le soir qui vont au boulot", a indiqué le ministre de la Santé.Cependant, selon certains spécialistes, les systèmes de chauffage et de ventilation pourraient bien favoriser la circulation du virus dans les bureaux.Le comité de concertation n'a pas fixé de règle stricte pour le recours au télétravail. "Ce n'est pas cinq jours par semaine", a dit le ministre de la Santé. C'est à organiser dans les entreprises, mais pour ce qui est du travail en présence dans l'entreprise, "on peut demander d'être là une journée", a expliqué le ministre Vandenbroucke. Il a conclu en disant que le télétravail était une recommandation "très forte".Actuellement, le télétravail est 50% plus populaire qu'avant l'émergence du coronavirus. Avant le confinement, à peine plus d'une personne sur quatre télétravaillait. Aujourd'hui, plus de quatre Belges sur dix sont toujours autorisés à télétravailler par leur employeur. C'est ce qu'il ressort d'une étude sur le télétravail du groupe de services RH Acerta, de la KU Leuven et de HR Square publiée lundi.Lors du confinement, le télétravail est devenu la règle dans les secteurs le permettant. Plus de la moitié de la population active belge a eu la possibilité de travailler depuis son domicile aux mois de mars et avril. Il s'agit d'une augmentation exponentielle (+ 84%) par rapport à la période précoronavirus. Actuellement, de nombreuses entreprises continuent à recourir au télétravail. "Nous retournons donc pas encore massivement au bureau. 41,5% des travailleurs peuvent (continuer à) travailler depuis leur domicile. De ce fait, la popularité du télétravail est toujours de moitié supérieure (51,4%) à la période précoronavirus", explique l'étude. "Les résultats de l'enquête montrent également que les employeurs reconnaissent davantage, depuis l'émergence du coronavirus, que les travailleurs peuvent effectuer leurs tâches en télétravaillant. On note un changement de perception clairement en faveur du télétravail. De nombreuses entreprises ont également investi dans des technologies qui supportent le télétravail, ce qui explique que ce soit devenu une option pour encore plus de travailleurs", explique Laura Couchard, conseillère juridique chez Acerta.Le nombre moyen de jours où les travailleurs peuvent télétravailler dépend fortement de leur fonction et de leur statut. 'Pour la plupart des ouvriers (70,7 %), le télétravail est, selon l'entreprise, tout bonnement irréalisable. 61,5 % des employeurs permettraient à leur(s) employé(s) de travailler depuis chez eux au moins deux jours par semaine quand la fonction le permet. Les cadres et employés pourront télétravailler en moyenne 3,2 jours si la fonction le permet. Pour 10% des cadres et employés, la fonction ne permet pas de télétravailler, du moins selon l'entreprise", explique-t-on dans l'étude.Avec Belga