Or depuis quelques semaines, la hausse des coûts des matières premières, de l'énergie et de la logistique entraîne une augmentation marquée des coûts de fabrication, un phénomène que les producteurs entendent répercuter sur les prix de vente dans les supermarchés. Il est question d'une majoration pouvant aller jusqu'à 10% chez PepsiCo ou Heinz. C'est évidemment là que l'affaire se corse, puisque la concurrence fait rage entre les différents acteurs belges, notamment depuis l'arrivée de Jumbo et d'Albert Heijn.

Après avoir retiré temporairement des rayons des produits Nestlé, PepsiCo et Coca-Cola ces dernières années, Colruyt vise à présent le Nutella du groupe Ferrero. Le pot de 400 g a disparu de ses magasins, seul celui de 900 g étant toujours proposé. Des confrères parlent aussi du bannissement par Colruyt de Sanex (Colgate-Palmolive), de Zwitsal (Unilever) et de certains produits Lu (Mondelez). A l'heure d'écrire ces lignes, la plupart des intervenants font preuve d'un mutisme de bon aloi.

Or depuis quelques semaines, la hausse des coûts des matières premières, de l'énergie et de la logistique entraîne une augmentation marquée des coûts de fabrication, un phénomène que les producteurs entendent répercuter sur les prix de vente dans les supermarchés. Il est question d'une majoration pouvant aller jusqu'à 10% chez PepsiCo ou Heinz. C'est évidemment là que l'affaire se corse, puisque la concurrence fait rage entre les différents acteurs belges, notamment depuis l'arrivée de Jumbo et d'Albert Heijn. Après avoir retiré temporairement des rayons des produits Nestlé, PepsiCo et Coca-Cola ces dernières années, Colruyt vise à présent le Nutella du groupe Ferrero. Le pot de 400 g a disparu de ses magasins, seul celui de 900 g étant toujours proposé. Des confrères parlent aussi du bannissement par Colruyt de Sanex (Colgate-Palmolive), de Zwitsal (Unilever) et de certains produits Lu (Mondelez). A l'heure d'écrire ces lignes, la plupart des intervenants font preuve d'un mutisme de bon aloi.