Au cours du premier mois de 2022, les immatriculations de voitures d'occasion (55.821 unités) restent parfaitement alignées avec l'an dernier (+0,1 %) mais sont toutefois inférieures de -12,8 % par rapport à 2020 (64.021 unités). Les immatriculations de voitures neuves en revanche ont chuté de 34.668 unités et d'exactement -10 % par rapport à 2021 (38.505) et même de -38,8 % comparées à 2020 (52.370), un des derniers "mois normaux" avant la crise du coronavirus, explique le site spécialisé.

Filip Rylant, porte-parole de TRAXIO, résume les statistiques de janvier comme suit : "La dynamique du marché de l'automobile reste comparable à celle de l'an passé : après trois mois consécutifs de hausse des immatriculations d'occasion, il s'est immatriculé beaucoup plus de voitures d'occasion que neuves en janvier. Cette situation restera identique tant que les problèmes de production des voitures neuves subsisteront et que le client - le plus souvent contraint et forcé - cherchera des alternatives dans une occasion, qu'il peut acquérir et faire immatriculer sur-le-champ." Le porte-parole ajoute que "l'approvisionnement du marché d'occasion devient précaire, car il devient plus difficile à alimenter tant côté marché particulier que professionnel (leasing et renting)."

La zone de tension entre les voitures neuves et d'occasion reste très vaste et cette situation ne devrait se normaliser que lorsque la livraison des voitures neuves aura retrouvé un niveau normal, prédit Traxio. Quant aux ventes neuves, le secteur fait circuler des informations assez positives: il y a relativement peu de passage en showroom mais les carnets de commandes de voitures neuves se remplissent. Ces tendances maintiennent le seuil élevé des prix de l'occasion, en particulier des modèles et des motorisations les plus populaires (les SUV et les citadines et les modèles essence à norme Euro récente). A plus long terme, le spécialiste de Traxio voit le marché "appelé à se stabiliser même si l'équilibre précédant la crise du coronavirus sera difficile à retrouver."

VW, numéro 1

Volkswagen, BMW, Opel, Mercedes, Opel et Peugeot forment le top 5 des marques de voitures d'occasion les plus vendues, selon les statistiques de Traxio. Les modèles les plus populaires étaient les VW Golf (2.495 unités) et VW Polo (1.897 unités), suivis de l'Opel Corsa (1.607 unités ), BMW série 3 (1.426 unités ) et Ford Fiesta (1.275 unités). L'âge médian des immatriculations d'occasion reste stable : sept ans et cinq mois.

Concernant les voitures d'occasion, Traxio dit surtout constater un déclin du diesel au profit de l'essence. Davantage de voitures à essence ont été immatriculées le mois dernier (essence : 51,3 % vs diesel : 43,1 %). La part des autres carburants demeure provisoirement relativement faible. Les véhicules hybrides (tout type de voiture électrifiée à moteur à combustion et assistance électrique) augmentant toutefois à 4,2 %. "Des statistiques bien différentes de celles des immatriculations de voitures de neuves où les véhicules électrifiés représentent quelque 35 % des ventes". Traxio précise ici que les véhicules hybrides et électriques bénéficient d'une technologie récente qui limite leur présence sur le marché de l'occasion.

Sur le marché de l'occasion, pas moins de 91 % des immatriculations émanaient de particuliers. La part de voitures de société reste cantonnée à 8 %.

Au niveau de la répartition géographique, la Flandre est traditionnellement la plus grande région, elle prend 53 % du marché d'occasion. La Wallonie prend 37 % du marché et Bruxelles-Capitale les 10 % restants.

Au cours du premier mois de 2022, les immatriculations de voitures d'occasion (55.821 unités) restent parfaitement alignées avec l'an dernier (+0,1 %) mais sont toutefois inférieures de -12,8 % par rapport à 2020 (64.021 unités). Les immatriculations de voitures neuves en revanche ont chuté de 34.668 unités et d'exactement -10 % par rapport à 2021 (38.505) et même de -38,8 % comparées à 2020 (52.370), un des derniers "mois normaux" avant la crise du coronavirus, explique le site spécialisé. Filip Rylant, porte-parole de TRAXIO, résume les statistiques de janvier comme suit : "La dynamique du marché de l'automobile reste comparable à celle de l'an passé : après trois mois consécutifs de hausse des immatriculations d'occasion, il s'est immatriculé beaucoup plus de voitures d'occasion que neuves en janvier. Cette situation restera identique tant que les problèmes de production des voitures neuves subsisteront et que le client - le plus souvent contraint et forcé - cherchera des alternatives dans une occasion, qu'il peut acquérir et faire immatriculer sur-le-champ." Le porte-parole ajoute que "l'approvisionnement du marché d'occasion devient précaire, car il devient plus difficile à alimenter tant côté marché particulier que professionnel (leasing et renting)." La zone de tension entre les voitures neuves et d'occasion reste très vaste et cette situation ne devrait se normaliser que lorsque la livraison des voitures neuves aura retrouvé un niveau normal, prédit Traxio. Quant aux ventes neuves, le secteur fait circuler des informations assez positives: il y a relativement peu de passage en showroom mais les carnets de commandes de voitures neuves se remplissent. Ces tendances maintiennent le seuil élevé des prix de l'occasion, en particulier des modèles et des motorisations les plus populaires (les SUV et les citadines et les modèles essence à norme Euro récente). A plus long terme, le spécialiste de Traxio voit le marché "appelé à se stabiliser même si l'équilibre précédant la crise du coronavirus sera difficile à retrouver."Volkswagen, BMW, Opel, Mercedes, Opel et Peugeot forment le top 5 des marques de voitures d'occasion les plus vendues, selon les statistiques de Traxio. Les modèles les plus populaires étaient les VW Golf (2.495 unités) et VW Polo (1.897 unités), suivis de l'Opel Corsa (1.607 unités ), BMW série 3 (1.426 unités ) et Ford Fiesta (1.275 unités). L'âge médian des immatriculations d'occasion reste stable : sept ans et cinq mois.Concernant les voitures d'occasion, Traxio dit surtout constater un déclin du diesel au profit de l'essence. Davantage de voitures à essence ont été immatriculées le mois dernier (essence : 51,3 % vs diesel : 43,1 %). La part des autres carburants demeure provisoirement relativement faible. Les véhicules hybrides (tout type de voiture électrifiée à moteur à combustion et assistance électrique) augmentant toutefois à 4,2 %. "Des statistiques bien différentes de celles des immatriculations de voitures de neuves où les véhicules électrifiés représentent quelque 35 % des ventes". Traxio précise ici que les véhicules hybrides et électriques bénéficient d'une technologie récente qui limite leur présence sur le marché de l'occasion.Sur le marché de l'occasion, pas moins de 91 % des immatriculations émanaient de particuliers. La part de voitures de société reste cantonnée à 8 %. Au niveau de la répartition géographique, la Flandre est traditionnellement la plus grande région, elle prend 53 % du marché d'occasion. La Wallonie prend 37 % du marché et Bruxelles-Capitale les 10 % restants.