Le gouvernement fédéral a accordé l'autorisation de redémarrer partiellement les installations à Anvers. Ainsi, la production d'engrais simples peut reprendre et la vente d'engrais que l'usine d'Anvers a encore en stock est à nouveau possible.

Les revenus d'EuroChem doivent être utilisés pour les "paiements essentiels", tels que les salaires. Il n'y aura pas de chômage temporaire. Dans l'intervalle, les avoirs de la société sur les comptes internationaux restent bloqués. Par conséquent, une protection temporaire contre les créanciers a été demandée. "C'est maintenant la priorité absolue d'EuroChem de procéder au redémarrage partiel en toute sécurité", a-t-il été précisé.

EuroChem a connu des difficultés en raison des sanctions prises à l'encontre de l'oligarque russe Andrey Melnichenko. La société a communiqué le mois dernier que M. Melnichenko avait démissionné de son poste de dirigeant et de "principal bénéficiaire". Le CEO Vladimir Rashevskiy a également démissionné.

Le gouvernement fédéral a accordé l'autorisation de redémarrer partiellement les installations à Anvers. Ainsi, la production d'engrais simples peut reprendre et la vente d'engrais que l'usine d'Anvers a encore en stock est à nouveau possible. Les revenus d'EuroChem doivent être utilisés pour les "paiements essentiels", tels que les salaires. Il n'y aura pas de chômage temporaire. Dans l'intervalle, les avoirs de la société sur les comptes internationaux restent bloqués. Par conséquent, une protection temporaire contre les créanciers a été demandée. "C'est maintenant la priorité absolue d'EuroChem de procéder au redémarrage partiel en toute sécurité", a-t-il été précisé. EuroChem a connu des difficultés en raison des sanctions prises à l'encontre de l'oligarque russe Andrey Melnichenko. La société a communiqué le mois dernier que M. Melnichenko avait démissionné de son poste de dirigeant et de "principal bénéficiaire". Le CEO Vladimir Rashevskiy a également démissionné.