Avec cette somme "conséquente", l'objectif de la marque, qui a lancé son premier deux roues en 2018 et en dispose désormais de quatre générations, est d'en accélérer encore plus l'adoption sur les douze marchés où elle est présente et de poursuivre le développement de son écosystème.

Cette nouvelle injection de capital, qui porte le total des fonds levés par Cowboy à 120 millions de dollars (dont 23 millions avaient été levés à l'été 2020), fait suite au lancement du Cowboy 4 en mai dernier, un modèle, au prix de 2.590 euros, qui a enregistré des ventes record, selon l'entreprise basée à Bruxelles.

L'an dernier a également été marqué par une expansion réussie en Suède et au Danemark et aux États-Unis (huit villes, dont New York, Miami, Los Angeles ou San Francisco), et par l'introduction d'un service d'abonnement de réparation et d'entretien à la demande, inédit dans le secteur, selon Cowboy.

"La levée de fonds va nous permettre d'accélérer l'effort commercial pour continuer à faire grandir rapidement la marque", explique Adrien Roose, CEO de l'entreprise. "Les derniers lancements ne sont qu'une première étape sur ces marchés. Nous devons y construire notre présence et y faire prendre conscience aux consommateurs de notre existence et développer leur confiance dans Cowboy."

S'adapter au marché américain

PG
© PG

Ce qui passera par l'expansion du réseau d'ambassadeurs de la marque, qui proposent de tester les vélos et assurent un ensemble de service auprès des clients. "On doit répliquer aux Etats-Unis nos recettes, dans lesquelles nous sommes confiants et qui ont fait leur preuve en Europe, mais en les adaptant aux spécificités du marché américain", développe Adrien Roose.

L'entreprise entend aussi se faire connaître un peu plus encore en Europe, en ouvrant deux magasins, comme celui dont elle dispose en bordure du canal à Molenbeek, à Paris (en mai, précédé d'un pop-up au grand magasin Bon Marché dès février) et Berlin (à partir de février).

Pas de Cowboy 5 en 2022

L'objectif est également de renforcer la capacité du fabricant de vélos électriques connectés à concevoir et développer des produits innovants et un écosystème, avec notamment ce service d'abonnement de réparation et d'entretien à la demande lancé en novembre dernier. Elle aussi touchée par la pénurie de matières premières et son impact sur la chaîne d'assemblage, l'équipe de Cowboy entend se concentrer sur la production de la 4e génération du vélo, avant de penser aux versions suivantes. Il ne devrait donc pas y avoir de Cowboy 5 cette année, laisse entendre son CEO.

Depuis le lancement du premier vélo Cowboy en 2018, l'entreprise a écoulé plusieurs dizaines de milliers de deux roues électriques connectés. Elle ne souhaite cependant pas communiquer de nombre plus précis. D'après Adrien Roose, ses ventes, qui se font en ligne, ont lieu surtout via le bouche à oreille. Basée principalement à Bruxelles, elle emploie actuellement une centaine de personnes, entre autres à Paris, Londres, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis bientôt.

Relever le défi environnemental et du bien être physique et mental

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Les vélos électriques constituent d'ores et déjà le véhicule électrique le plus populaire, loin devant les voitures électriques, et, selon les prévisions, ce marché devrait dépasser les 50 milliards de dollars d'ici six ans seulement, avancent les fondateurs de Cowboy.

Selon eux, Cowboy occupe une place de choix pour aider à relever à la fois le défi environnemental et le défi du bien-être physique et mental - alors que les troubles mentaux ont augmenté avec la pandémie et que de nombreuses personnes sont en surpoids de par le monde - en modifiant la façon dont les personnes se déplacent dans et autour des villes, en assurant la transition d'un transport majoritairement passif à un transport actif.

Les utilisateurs de Cowboy utilisent leur vélo neuf fois par semaine en moyenne, sur un parcours de généralement plus de 4,5 km avec une dépense calorique médiane de 648 calories par semaine (ce qui équivaut à 90 minutes de course à pied d'intensité modérée). Depuis novembre dernier, l'application Cowboy permet à ses clients d'enregistrer leurs statistiques fitness comme l'effort fourni et la quantité de calories brûlées, de se comparer et de se mesurer aux autres membres de la communauté Cowboy.

Avec cette somme "conséquente", l'objectif de la marque, qui a lancé son premier deux roues en 2018 et en dispose désormais de quatre générations, est d'en accélérer encore plus l'adoption sur les douze marchés où elle est présente et de poursuivre le développement de son écosystème.Cette nouvelle injection de capital, qui porte le total des fonds levés par Cowboy à 120 millions de dollars (dont 23 millions avaient été levés à l'été 2020), fait suite au lancement du Cowboy 4 en mai dernier, un modèle, au prix de 2.590 euros, qui a enregistré des ventes record, selon l'entreprise basée à Bruxelles. L'an dernier a également été marqué par une expansion réussie en Suède et au Danemark et aux États-Unis (huit villes, dont New York, Miami, Los Angeles ou San Francisco), et par l'introduction d'un service d'abonnement de réparation et d'entretien à la demande, inédit dans le secteur, selon Cowboy. "La levée de fonds va nous permettre d'accélérer l'effort commercial pour continuer à faire grandir rapidement la marque", explique Adrien Roose, CEO de l'entreprise. "Les derniers lancements ne sont qu'une première étape sur ces marchés. Nous devons y construire notre présence et y faire prendre conscience aux consommateurs de notre existence et développer leur confiance dans Cowboy." Ce qui passera par l'expansion du réseau d'ambassadeurs de la marque, qui proposent de tester les vélos et assurent un ensemble de service auprès des clients. "On doit répliquer aux Etats-Unis nos recettes, dans lesquelles nous sommes confiants et qui ont fait leur preuve en Europe, mais en les adaptant aux spécificités du marché américain", développe Adrien Roose.L'entreprise entend aussi se faire connaître un peu plus encore en Europe, en ouvrant deux magasins, comme celui dont elle dispose en bordure du canal à Molenbeek, à Paris (en mai, précédé d'un pop-up au grand magasin Bon Marché dès février) et Berlin (à partir de février). L'objectif est également de renforcer la capacité du fabricant de vélos électriques connectés à concevoir et développer des produits innovants et un écosystème, avec notamment ce service d'abonnement de réparation et d'entretien à la demande lancé en novembre dernier. Elle aussi touchée par la pénurie de matières premières et son impact sur la chaîne d'assemblage, l'équipe de Cowboy entend se concentrer sur la production de la 4e génération du vélo, avant de penser aux versions suivantes. Il ne devrait donc pas y avoir de Cowboy 5 cette année, laisse entendre son CEO. Depuis le lancement du premier vélo Cowboy en 2018, l'entreprise a écoulé plusieurs dizaines de milliers de deux roues électriques connectés. Elle ne souhaite cependant pas communiquer de nombre plus précis. D'après Adrien Roose, ses ventes, qui se font en ligne, ont lieu surtout via le bouche à oreille. Basée principalement à Bruxelles, elle emploie actuellement une centaine de personnes, entre autres à Paris, Londres, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis bientôt.