Le nombre maximum de clients pouvant se trouver simultanément sur place dépendra de la taille du magasin, mais le maximum est de 50 personnes. Deux personnes du même ménage pourront se trouver en même temps dans le magasin. Les livraisons à domicile et le "click-and-collect" resteront possibles, à condition qu'il n'y ait aucun contact physique et que le client n'entre pas dans le magasin.

Les magasins essentiels (entre autres les magasins d'alimentation, les pharmacies, mais aussi les magasins de produits d'hygiène, les magasins de tissus, les fleuristes et pépinières, les magasins de télécoms et les librairies) peuvent continuer à accueillir des clients sans rendez-vous.

La FEB déplore des mesures douloureuses et demande une accélération de la vaccination

Consciente de la gravité de la situation, la FEB se pose de "sérieuses questions" sur le nouveau confinement, qui frappe durement le monde des entreprises. "Le fait, par exemple, que les commerces non essentiels ne puissent plus ouvrir que sur rendez-vous est particulièrement difficile. Depuis la réouverture des commerces non essentiels en décembre, nous n'avons pas constaté d'augmentation significative du nombre de cas de coronavirus dans les mois qui ont suivi... jusqu'à ce qu'on augmente la bulle extérieure à 10", souligne la FEB.

"De plus, ces entreprises ont investi massivement pour que les achats se fassent dans les conditions les plus sûres possible. S'il y a des problèmes quelque part, il est plus probable qu'on les trouve dans la rue où le "contrôle social" laisse souvent à désirer", poursuit la FEB.

Selon la FEB, un an après le début de la crise du coronavirus, tous les secteurs sont en plus mauvaise posture qu'avant la crise. Aujourd'hui, 94% des entreprises se portent moins bien qu'à la fin de 2019 et près de 30% se trouvent dans une situation critique et sont au bord de la faillite. "Ce troisième confinement ne fait que nous rapprocher d'une gigantesque crise des faillites. Dès lors, un nouveau plan de soutien global contenant des mesures drastiques en faveur de la solvabilité pour aider les entreprises s'impose d'urgence", estime la FEB.

"La dernière chance de faire mieux en matière de vaccination et de dépistage"

Le Voka, le réseau flamand d'entreprises, "se rend compte que ce nouveau confinement est la dernière chance de limiter au maximum une troisième vague", peut-on lire dans un communiqué. "En même temps, c'est aussi la dernière chance de faire mieux en matière de vaccination et de dépistage", estime le réseau.

"Un gouvernement qui demande des efforts sans précédent à sa population doit également fournir lui-même des résultats. Ce que nous voyons maintenant est insuffisant. La Belgique est en queue de peloton dans le classement européen des vaccinations. Et en ce qui concerne l'utilisation stratégique des tests rapides et des autotests, nous sommes également en queue de peloton en Europe", explique Hans Maertens, directeur général du Voka.

Il souligne que ce nouveau confinement qui fait de nombreux déçus parmi les coiffeurs et les professions de contact non médicales aura à nouveau un impact économique important, notamment sur les commerces non essentiels.

"Ce lockdown doit vraiment être le tout dernier maintenant", déclare Hans Maertens. Le VOKA est pour le déploiement des tests rapides qui "peuvent constituer un énorme levier pour la détection et l'endiguement rapides des épidémies virales". Pour le réseau flamand, l'utilisation des tests rapides doit être une question de libre choix pour les entreprises.

Télétravail

"Malgré ce nouveau verrouillage, nous devons garder en tête la réouverture de notre économie. Les dates convenues pour la réouverture de la restauration, du secteur culturel, des voyages et du tourisme, etc. ne doivent pas être remises en question", demande le VOKA. Le télétravail obligatoire et à plein temps ne peut être maintenu éternellement, selon ce dernier.

Le nombre maximum de clients pouvant se trouver simultanément sur place dépendra de la taille du magasin, mais le maximum est de 50 personnes. Deux personnes du même ménage pourront se trouver en même temps dans le magasin. Les livraisons à domicile et le "click-and-collect" resteront possibles, à condition qu'il n'y ait aucun contact physique et que le client n'entre pas dans le magasin. Les magasins essentiels (entre autres les magasins d'alimentation, les pharmacies, mais aussi les magasins de produits d'hygiène, les magasins de tissus, les fleuristes et pépinières, les magasins de télécoms et les librairies) peuvent continuer à accueillir des clients sans rendez-vous.La FEB déplore des mesures douloureuses et demande une accélération de la vaccination Consciente de la gravité de la situation, la FEB se pose de "sérieuses questions" sur le nouveau confinement, qui frappe durement le monde des entreprises. "Le fait, par exemple, que les commerces non essentiels ne puissent plus ouvrir que sur rendez-vous est particulièrement difficile. Depuis la réouverture des commerces non essentiels en décembre, nous n'avons pas constaté d'augmentation significative du nombre de cas de coronavirus dans les mois qui ont suivi... jusqu'à ce qu'on augmente la bulle extérieure à 10", souligne la FEB. "De plus, ces entreprises ont investi massivement pour que les achats se fassent dans les conditions les plus sûres possible. S'il y a des problèmes quelque part, il est plus probable qu'on les trouve dans la rue où le "contrôle social" laisse souvent à désirer", poursuit la FEB. Selon la FEB, un an après le début de la crise du coronavirus, tous les secteurs sont en plus mauvaise posture qu'avant la crise. Aujourd'hui, 94% des entreprises se portent moins bien qu'à la fin de 2019 et près de 30% se trouvent dans une situation critique et sont au bord de la faillite. "Ce troisième confinement ne fait que nous rapprocher d'une gigantesque crise des faillites. Dès lors, un nouveau plan de soutien global contenant des mesures drastiques en faveur de la solvabilité pour aider les entreprises s'impose d'urgence", estime la FEB.Le Voka, le réseau flamand d'entreprises, "se rend compte que ce nouveau confinement est la dernière chance de limiter au maximum une troisième vague", peut-on lire dans un communiqué. "En même temps, c'est aussi la dernière chance de faire mieux en matière de vaccination et de dépistage", estime le réseau. "Un gouvernement qui demande des efforts sans précédent à sa population doit également fournir lui-même des résultats. Ce que nous voyons maintenant est insuffisant. La Belgique est en queue de peloton dans le classement européen des vaccinations. Et en ce qui concerne l'utilisation stratégique des tests rapides et des autotests, nous sommes également en queue de peloton en Europe", explique Hans Maertens, directeur général du Voka. Il souligne que ce nouveau confinement qui fait de nombreux déçus parmi les coiffeurs et les professions de contact non médicales aura à nouveau un impact économique important, notamment sur les commerces non essentiels. "Ce lockdown doit vraiment être le tout dernier maintenant", déclare Hans Maertens. Le VOKA est pour le déploiement des tests rapides qui "peuvent constituer un énorme levier pour la détection et l'endiguement rapides des épidémies virales". Pour le réseau flamand, l'utilisation des tests rapides doit être une question de libre choix pour les entreprises. Télétravail"Malgré ce nouveau verrouillage, nous devons garder en tête la réouverture de notre économie. Les dates convenues pour la réouverture de la restauration, du secteur culturel, des voyages et du tourisme, etc. ne doivent pas être remises en question", demande le VOKA. Le télétravail obligatoire et à plein temps ne peut être maintenu éternellement, selon ce dernier.