Selon le CEO d'Agoria, ces actions engendrent une perte de production de l'ordre de 25% pour l'industrie manufacturière technologique, soit l'équivalent de 80 millions d'euros, alors que "ce sont justement les entreprises qui préservent le pouvoir d'achat."

"La Banque nationale, par la voix de son gouverneur Pierre Wunsch, affirme que ce sont les entreprises qui paient intégralement la protection du pouvoir d'achat de la population, alors que les entreprises doivent également faire face à d'énormes coûts supplémentaires", ajoute M. Steuckers. "Lorsque vous savez tout cela... vous n'attaquez pas ceux qui vous protègent! Vous ne sciez tout de même pas la branche sur laquelle vous êtes assis?"

Le CEO d'Agoria affirme attendre "deux signaux clairs du Premier ministre, à savoir qu'un taux d'emploi de 80% d'ici 2030 et le soutien de la compétitivité des entreprises restent des principes centraux de l'accord de coalition et qu'ils soient également mis en oeuvre concrètement."

M. Steuckers s'inquiète également du handicap salarial des entreprises, qui menace de s'aggraver de 5% en 2022 et 2023, selon la Banque nationale. "Cela affecterait sérieusement la position concurrentielle des entreprises belges, car l'évolution de nos salaires augmenterait alors davantage que l'évolution des salaires dans les pays voisins", explique le CEO. "Cela a donc un impact direct sur l'emploi." D'après les calculs du centre d'étude Agoria, un handicap salarial supplémentaire de 5% ferait repasser le taux d'emploi sous les 70%, loin des 80% des objectifs gouvernementaux.

Bart Steukers souligne enfin que le secteur technologique s'est engagé à créer 40.000 emplois supplémentaires d'ici à la fin de 2030. "Nous sommes sur la bonne voie", indique le CEO.

Selon le CEO d'Agoria, ces actions engendrent une perte de production de l'ordre de 25% pour l'industrie manufacturière technologique, soit l'équivalent de 80 millions d'euros, alors que "ce sont justement les entreprises qui préservent le pouvoir d'achat.""La Banque nationale, par la voix de son gouverneur Pierre Wunsch, affirme que ce sont les entreprises qui paient intégralement la protection du pouvoir d'achat de la population, alors que les entreprises doivent également faire face à d'énormes coûts supplémentaires", ajoute M. Steuckers. "Lorsque vous savez tout cela... vous n'attaquez pas ceux qui vous protègent! Vous ne sciez tout de même pas la branche sur laquelle vous êtes assis?" Le CEO d'Agoria affirme attendre "deux signaux clairs du Premier ministre, à savoir qu'un taux d'emploi de 80% d'ici 2030 et le soutien de la compétitivité des entreprises restent des principes centraux de l'accord de coalition et qu'ils soient également mis en oeuvre concrètement."M. Steuckers s'inquiète également du handicap salarial des entreprises, qui menace de s'aggraver de 5% en 2022 et 2023, selon la Banque nationale. "Cela affecterait sérieusement la position concurrentielle des entreprises belges, car l'évolution de nos salaires augmenterait alors davantage que l'évolution des salaires dans les pays voisins", explique le CEO. "Cela a donc un impact direct sur l'emploi." D'après les calculs du centre d'étude Agoria, un handicap salarial supplémentaire de 5% ferait repasser le taux d'emploi sous les 70%, loin des 80% des objectifs gouvernementaux. Bart Steukers souligne enfin que le secteur technologique s'est engagé à créer 40.000 emplois supplémentaires d'ici à la fin de 2030. "Nous sommes sur la bonne voie", indique le CEO.