"La BNB a calculé que l'indexation automatique des salaires entraînera une hausse des salaires de 5,5% respectivement en 2022 et en 2023. Cela signifie une augmentation du coût salarial total de plus de 11%, soit près de 5% de plus que ce qui est attendu dans nos trois pays voisins, ce qui porterait à nouveau notre handicap salarial absolu à environ 16%.

Si, à court terme, l'indexation automatique des salaires assure une bien meilleure protection du pouvoir d'achat que dans les pays voisins (+2,0% en 2022-2024) et que le revenu disponible des ménages en termes réels continue même d'augmenter (+4,5% en 2022-2024), les conséquences pour les entreprises belges risquent d'être désastreuses", avertit la FEB.

"La demande des syndicats de supprimer la loi sur la norme salariale et donc de faire encore exploser les coûts salariaux des entreprises est inacceptable. En effet, cela pousse nos entreprises - qui reportent déjà des investissements et des recrutements - encore plus loin dans le gouffre. Au final, les revendications des syndicats favorisent des pertes d'emplois, des délocalisations et des restructurations", martèle la Fédération.

"La BNB a calculé que l'indexation automatique des salaires entraînera une hausse des salaires de 5,5% respectivement en 2022 et en 2023. Cela signifie une augmentation du coût salarial total de plus de 11%, soit près de 5% de plus que ce qui est attendu dans nos trois pays voisins, ce qui porterait à nouveau notre handicap salarial absolu à environ 16%.Si, à court terme, l'indexation automatique des salaires assure une bien meilleure protection du pouvoir d'achat que dans les pays voisins (+2,0% en 2022-2024) et que le revenu disponible des ménages en termes réels continue même d'augmenter (+4,5% en 2022-2024), les conséquences pour les entreprises belges risquent d'être désastreuses", avertit la FEB. "La demande des syndicats de supprimer la loi sur la norme salariale et donc de faire encore exploser les coûts salariaux des entreprises est inacceptable. En effet, cela pousse nos entreprises - qui reportent déjà des investissements et des recrutements - encore plus loin dans le gouffre. Au final, les revendications des syndicats favorisent des pertes d'emplois, des délocalisations et des restructurations", martèle la Fédération.