"C'est la responsabilité des écoles de gestion de permettre le développement personnel au-delà de la formation initiale, avance Michel De Wolf, doyen de la LSM. Et si l'international est déjà un élément très important pour nos étudiants en Master, il doit logiquement être une facette des programmes que nous offrons en formation continue."

La démarche a déjà été entamée avec l'international executive MBA, qui comprend des voyages à l'étranger (Inde, Chine, Brésil). Mais le voyage d'études au Chili est un module de formation à part entière. "L'UCL a une longue tradition de coopération avec l'Amérique latine et la LSM a dans son corps professoral plusieurs spécialistes du Chili, pointe Michel De Wolf. Par ailleurs le Chili est un exemple d'économie qui a su rapidement évoluer et se stabiliser dans un contexte politique lui aussi en pleine mutation. Pour des patrons d'entreprise moyenne, il est intéressant d'en faire l'expérience dans un cadre organisé et objectif."

Une sorte de mission économique à la sauce universitaire? "La différence avec une mission emmenée par le politique, c'est l'objectivité et surtout l'axe intellectuel assumé du voyage. Bien entendu, les participants qui le souhaitent peuvent être mis en relation avec des partenaires business locaux, mais ce n'est pas le but premier. Il s'agit de comprendre l'économie chilienne et de pouvoir envisager la grande exportation aussi vers l'Amérique latine, un continent quelque peu oublié alors que quasiment toute l'attention médiatique est portée vers l'Asie."

La voyage se déroulera du 2 au 15 avril 2016 et l'objectif est de rassembler une quinzaine de participants. Droits d'inscription : 8.500 euros hors billets d'avion.

Infos : http://www.uclouvain.be/529704.html