S'il n'y a pas de solution, "l'actuel gouvernement devra prendre dans les prochaines semaines plus de responsabilités, car il faudra faire le budget 2012", a relevé Didier Reynders.

"Ce que nous avons vécu hier sur les marchés européens montre que nous devrons venir au parlement avec quelques réformes importantes, comme celles des retraites et du chômage", a-t-il estimé.

Plaidant pour la constitution d'un gouvernement au programme limité, il a jugé que rien n'empêchait en parallèle de reprendre une discussion institutionnelle, en changeant de méthode.

"Quand j'entends que l'on parle d'élections, mettre non seulement le gouvernement mais aussi le parlement belge entre parenthèses pendant des mois, dans la période troublée que nous vivons, je n'en vois pas très bien l'avantage", a-t-il ajouté.

Trends.be avec Belga

S'il n'y a pas de solution, "l'actuel gouvernement devra prendre dans les prochaines semaines plus de responsabilités, car il faudra faire le budget 2012", a relevé Didier Reynders. "Ce que nous avons vécu hier sur les marchés européens montre que nous devrons venir au parlement avec quelques réformes importantes, comme celles des retraites et du chômage", a-t-il estimé. Plaidant pour la constitution d'un gouvernement au programme limité, il a jugé que rien n'empêchait en parallèle de reprendre une discussion institutionnelle, en changeant de méthode. "Quand j'entends que l'on parle d'élections, mettre non seulement le gouvernement mais aussi le parlement belge entre parenthèses pendant des mois, dans la période troublée que nous vivons, je n'en vois pas très bien l'avantage", a-t-il ajouté. Trends.be avec Belga