Ces propositions avaient été recalées par les libéraux lors de la négociation de l'accord de gouvernement, mais l'affaire Arnault, qui fait apparaître la Belgique comme un petit paradis fiscal, et la nécessité de nouveaux efforts budgétaires pousseraient les socialistes francophones à remettre l'ouvrage sur le métier, selon La Libre.

Au-delà des mesures déjà prévues dans l'accord de gouvernement, le PS pourrait revenir avec ses propositions de cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine (au-delà de 1,25 million d'euros, hors maison d'habitation et patrimoine affecté à l'activité professionnelle).

Il re-proposerait aussi de taxer les stock options comme des revenus professionnels et de mettre fin à l'exonération absolue des plus-values sur actions (réalisées par des personnes physiques lorsqu'elles concernent un portefeuille d'actions supérieur à 100.000 euros).

Enfin, le PS pourrait à nouveau réclamer une cotisation de solidarité pour les grosses entreprises de capitaux, pour les dividendes qui ont été distribués sans payer de l'impôt grâce à l'ingénierie fiscale.

Toutes ces pistes sont toutefois à mettre au conditionnel, a souligné le PS auprès de l'agence Belga. "Le budget n'est que dans deux mois, il est trop tôt pour affirmer que ce sont ces propositions que nous mettrons sur la table", tient-on à préciser.

Les partis s'accordent à réduire la fiscalité sur le travail. Au MR, plutôt que d'alourdir la taxation sur le capital, on préfère taxer davantage la spéculation. Au cdH, l'augmentation de la quotité forfaitaire exemptée d'impôt dès 2013 est la priorité.

Trends.be, avec Belga

Ces propositions avaient été recalées par les libéraux lors de la négociation de l'accord de gouvernement, mais l'affaire Arnault, qui fait apparaître la Belgique comme un petit paradis fiscal, et la nécessité de nouveaux efforts budgétaires pousseraient les socialistes francophones à remettre l'ouvrage sur le métier, selon La Libre.Au-delà des mesures déjà prévues dans l'accord de gouvernement, le PS pourrait revenir avec ses propositions de cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine (au-delà de 1,25 million d'euros, hors maison d'habitation et patrimoine affecté à l'activité professionnelle).Il re-proposerait aussi de taxer les stock options comme des revenus professionnels et de mettre fin à l'exonération absolue des plus-values sur actions (réalisées par des personnes physiques lorsqu'elles concernent un portefeuille d'actions supérieur à 100.000 euros).Enfin, le PS pourrait à nouveau réclamer une cotisation de solidarité pour les grosses entreprises de capitaux, pour les dividendes qui ont été distribués sans payer de l'impôt grâce à l'ingénierie fiscale.Toutes ces pistes sont toutefois à mettre au conditionnel, a souligné le PS auprès de l'agence Belga. "Le budget n'est que dans deux mois, il est trop tôt pour affirmer que ce sont ces propositions que nous mettrons sur la table", tient-on à préciser.Les partis s'accordent à réduire la fiscalité sur le travail. Au MR, plutôt que d'alourdir la taxation sur le capital, on préfère taxer davantage la spéculation. Au cdH, l'augmentation de la quotité forfaitaire exemptée d'impôt dès 2013 est la priorité.Trends.be, avec Belga