Cette mesure phare prise par le gouvernement Michel permet à un travailleur de remplacer sa voiture de société par un budget mobilité. Le succès était plus que mitigé au départ, mais la donne a actuellement changé, relève Acerta sur base de données recueillies auprès d'un ensemble de 260.000 travailleurs occupés auprès de plus de 40.000 employeurs du secteur privé. Ainsi, fin 2021, un travailleur sur 200 (0,48 %) ayant droit à une voiture de société a opté pour un budget mobilité. C'est trois fois plus qu'il y a un an, où seulement 0,15 % des travailleurs y avaient eu recours.

En outre, l'augmentation significative de 2021 se poursuit cette année. En janvier 2022, Acerta a enregistré autant de demandes d'entreprises pour un budget mobilité qu'en quatre mois l'année dernière. La nouvelle version assouplie du budget mobilité, décidée par la coalition Vivaldi, entrée en vigueur le 1er janvier 2022, permet donc à la mesure de gagner davantage en popularité, conclut l'entreprise.

Avant janvier, les collaborateurs qui étaient mutés en interne devaient d'abord pouvoir prétendre à une voiture de société pendant un an ou en posséder une avant de pouvoir passer au budget mobilité. Ils peuvent désormais le faire directement.

Par ailleurs, les possibilités de dépenses du budget mobilité ont encore été élargies : les frais de logement (le loyer, par exemple) peuvent désormais être inclus si le travailleur habite à moins de 10 kilomètres de son lieu de travail, contre 5 kilomètres auparavant. Les personnes qui travaillent au moins à 60 % à domicile ont toujours également droit au remboursement des frais de logement. En outre, le remboursement du capital d'un prêt hypothécaire peut dès maintenant être inclus dans le budget mobilité. Seuls les intérêts l'étaient auparavant. Les abonnements aux transports en commun ne sont plus limités aux déplacements domicile-travail ni au travailleur lui-même. Les abonnements pour les membres de la famille peuvent en effet également être inclus.

Enfin, la limite minimale du budget est désormais de 3.000 euros et la limite maximale est d'un cinquième du salaire annuel brut ou de 16.000 euros.

Cette mesure phare prise par le gouvernement Michel permet à un travailleur de remplacer sa voiture de société par un budget mobilité. Le succès était plus que mitigé au départ, mais la donne a actuellement changé, relève Acerta sur base de données recueillies auprès d'un ensemble de 260.000 travailleurs occupés auprès de plus de 40.000 employeurs du secteur privé. Ainsi, fin 2021, un travailleur sur 200 (0,48 %) ayant droit à une voiture de société a opté pour un budget mobilité. C'est trois fois plus qu'il y a un an, où seulement 0,15 % des travailleurs y avaient eu recours. En outre, l'augmentation significative de 2021 se poursuit cette année. En janvier 2022, Acerta a enregistré autant de demandes d'entreprises pour un budget mobilité qu'en quatre mois l'année dernière. La nouvelle version assouplie du budget mobilité, décidée par la coalition Vivaldi, entrée en vigueur le 1er janvier 2022, permet donc à la mesure de gagner davantage en popularité, conclut l'entreprise. Avant janvier, les collaborateurs qui étaient mutés en interne devaient d'abord pouvoir prétendre à une voiture de société pendant un an ou en posséder une avant de pouvoir passer au budget mobilité. Ils peuvent désormais le faire directement.Par ailleurs, les possibilités de dépenses du budget mobilité ont encore été élargies : les frais de logement (le loyer, par exemple) peuvent désormais être inclus si le travailleur habite à moins de 10 kilomètres de son lieu de travail, contre 5 kilomètres auparavant. Les personnes qui travaillent au moins à 60 % à domicile ont toujours également droit au remboursement des frais de logement. En outre, le remboursement du capital d'un prêt hypothécaire peut dès maintenant être inclus dans le budget mobilité. Seuls les intérêts l'étaient auparavant. Les abonnements aux transports en commun ne sont plus limités aux déplacements domicile-travail ni au travailleur lui-même. Les abonnements pour les membres de la famille peuvent en effet également être inclus. Enfin, la limite minimale du budget est désormais de 3.000 euros et la limite maximale est d'un cinquième du salaire annuel brut ou de 16.000 euros.