Celle-ci comporte 18 objectifs généraux et pas moins de 160 chantiers qui concernent à des degrés divers le gouvernement bruxellois, mais aussi, des ministres d'autres entités régionales et communautaires, et les partenaires sociaux.

Pour atteindre les objectifs fixés, le document fouillé traverse de nombreux champs de compétence, ce qui explique le nombre de signataires invités à la séance de mardi à l'Atomium: l'emploi et l'économie, la formation, la recherche, l'innovation, mais aussi l'enseignement, la fonction publique, l'égalité des chances, voire sous certains aspects, l'environnement...

Certains objectifs s'inscrivent par ailleurs dans le contexte de l'évolution du paysage institutionnel à la lumière de la réforme de l'Etat qui se concrétise progressivement, en ce compris dans la mise en oeuvre de la Communauté métropolitaine.

Sur le plan économique et social, la mise en oeuvre sera suivie par le Comité Bruxellois de Coordination Economique et Sociale parfois élargi en fonction des compétences visées. Sur le plan politique elle sera coordonnée par la ministre-président bruxellois Rudi Vervoort et le ministre de l'Economie et de l'Emploi, Didier Gosuin. Ceux-ci se feront aider par le nouveau bureau bruxellois de la planification qui assurera le monitoring des réalisations engrangées.

La stratégie 2025 tient compte des bonnes et moins bonnes expériences de son prédécesseur, le "New deal", ou plan de croissance durable adopté sous le précédent gouvernement en intra-bruxellois.

L'ouverture des différents chantiers devrait se faire avant les vacances, au cours d'une réunion entre les ministres et les partenaires sociaux.

Celle-ci comporte 18 objectifs généraux et pas moins de 160 chantiers qui concernent à des degrés divers le gouvernement bruxellois, mais aussi, des ministres d'autres entités régionales et communautaires, et les partenaires sociaux.Pour atteindre les objectifs fixés, le document fouillé traverse de nombreux champs de compétence, ce qui explique le nombre de signataires invités à la séance de mardi à l'Atomium: l'emploi et l'économie, la formation, la recherche, l'innovation, mais aussi l'enseignement, la fonction publique, l'égalité des chances, voire sous certains aspects, l'environnement...Certains objectifs s'inscrivent par ailleurs dans le contexte de l'évolution du paysage institutionnel à la lumière de la réforme de l'Etat qui se concrétise progressivement, en ce compris dans la mise en oeuvre de la Communauté métropolitaine.Sur le plan économique et social, la mise en oeuvre sera suivie par le Comité Bruxellois de Coordination Economique et Sociale parfois élargi en fonction des compétences visées. Sur le plan politique elle sera coordonnée par la ministre-président bruxellois Rudi Vervoort et le ministre de l'Economie et de l'Emploi, Didier Gosuin. Ceux-ci se feront aider par le nouveau bureau bruxellois de la planification qui assurera le monitoring des réalisations engrangées.La stratégie 2025 tient compte des bonnes et moins bonnes expériences de son prédécesseur, le "New deal", ou plan de croissance durable adopté sous le précédent gouvernement en intra-bruxellois.L'ouverture des différents chantiers devrait se faire avant les vacances, au cours d'une réunion entre les ministres et les partenaires sociaux.