Après des semaines de craintes d'une invasion russe de l'Ukraine, Moscou a reconnu hier soir l'indépendance des territoires séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine. La Russie y a envoyé dans la foulée des troupes de "maintien de la paix".

Sur le plan économique, le conflit pourrait avoir des conséquences en Belgique, a souligné Frank Vandermarliere, du service d'études d'Agoria, en marge de la présentation des perspectives de la fédération sectorielle. Les conséquences directes pour nos entreprises technologiques -par exemple au niveau de leurs exportations vers la Russie- devraient rester limitées, la crainte étant plutôt que le confit n'alimente une inflation déjà galopante.

"Le problème de l'inflation est en grande partie dû à la situation sur le marché du gaz", analyse Frank Vandermarliere. Environ un tiers du gaz consommé dans l'Union européenne provient de Russie. Alors que la Banque nationale de Belgique s'attend à ce que les prix du gaz baissent dans le courant de l'année, et que l'inflation ralentisse, ces tendances pourraient ne pas se matérialiser en raison de la crise ukrainienne. L'inflation continuerait alors de plus belle et les coûts salariaux augmenteraient encore via l'indexation automatique des salaires.

Un tel conflit s'accompagne également d'un climat général d'incertitude, qui pèse sur la croissance économique. Cela mettrait un frein aux investissements des entreprises qui viennent juste de reprendre du côté des entreprises technologiques. "Pour les investissements, un climat de confiance est très important", insiste Frank Vandermarliere.

Après des semaines de craintes d'une invasion russe de l'Ukraine, Moscou a reconnu hier soir l'indépendance des territoires séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine. La Russie y a envoyé dans la foulée des troupes de "maintien de la paix".Sur le plan économique, le conflit pourrait avoir des conséquences en Belgique, a souligné Frank Vandermarliere, du service d'études d'Agoria, en marge de la présentation des perspectives de la fédération sectorielle. Les conséquences directes pour nos entreprises technologiques -par exemple au niveau de leurs exportations vers la Russie- devraient rester limitées, la crainte étant plutôt que le confit n'alimente une inflation déjà galopante. "Le problème de l'inflation est en grande partie dû à la situation sur le marché du gaz", analyse Frank Vandermarliere. Environ un tiers du gaz consommé dans l'Union européenne provient de Russie. Alors que la Banque nationale de Belgique s'attend à ce que les prix du gaz baissent dans le courant de l'année, et que l'inflation ralentisse, ces tendances pourraient ne pas se matérialiser en raison de la crise ukrainienne. L'inflation continuerait alors de plus belle et les coûts salariaux augmenteraient encore via l'indexation automatique des salaires.Un tel conflit s'accompagne également d'un climat général d'incertitude, qui pèse sur la croissance économique. Cela mettrait un frein aux investissements des entreprises qui viennent juste de reprendre du côté des entreprises technologiques. "Pour les investissements, un climat de confiance est très important", insiste Frank Vandermarliere.