L'organisation patronale prend l'exemple des vacances de Pâques pour illustrer la problématique. "Sur les deux semaines du congé de Pâques, les employeurs UCM ont déclaré 52% de jours de congé en moins que l'année dernière."

"Beaucoup d'ouvriers et d'employés, à la reprise du travail, se retrouvent avec un nombre plus élevé que d'habitude de jours de vacances à prendre avant la fin de l'année. C'est une situation embarrassante pour les entreprises, qui ont besoin de mettre les bouchées doubles d'ici la fin de l'année pour récupérer une partie des pertes du confinement et éviter autant que possible les licenciements", affirme l'UCM dans un communiqué diffusé dimanche.

L'Union entend aborder le sujet avec les partenaires sociaux. Ceux-ci doivent justement se retrouver lundi au sein du Groupe des Dix pour décider d'une éventuelle prolongation jusqu'à la fin de l'année des mesures corona.

L'UCM note par ailleurs une "reprise relative" de l'activité en mai comme en témoigne la baisse du recours au chômage pour force majeure par les PME francophones. "Par rapport aux heures à prester, 33% ont été chômées en mars, 42% en avril et 24% en mai." Une proportion qui inquiète encore l'organisation qui précise que 55% des employeurs (89% dans l'horeca) ont encore activé le chômage pour force majeure, au moins partiellement, le mois dernier. (INT, ECO, CLA, DCL, fr)

L'organisation patronale prend l'exemple des vacances de Pâques pour illustrer la problématique. "Sur les deux semaines du congé de Pâques, les employeurs UCM ont déclaré 52% de jours de congé en moins que l'année dernière." "Beaucoup d'ouvriers et d'employés, à la reprise du travail, se retrouvent avec un nombre plus élevé que d'habitude de jours de vacances à prendre avant la fin de l'année. C'est une situation embarrassante pour les entreprises, qui ont besoin de mettre les bouchées doubles d'ici la fin de l'année pour récupérer une partie des pertes du confinement et éviter autant que possible les licenciements", affirme l'UCM dans un communiqué diffusé dimanche. L'Union entend aborder le sujet avec les partenaires sociaux. Ceux-ci doivent justement se retrouver lundi au sein du Groupe des Dix pour décider d'une éventuelle prolongation jusqu'à la fin de l'année des mesures corona. L'UCM note par ailleurs une "reprise relative" de l'activité en mai comme en témoigne la baisse du recours au chômage pour force majeure par les PME francophones. "Par rapport aux heures à prester, 33% ont été chômées en mars, 42% en avril et 24% en mai." Une proportion qui inquiète encore l'organisation qui précise que 55% des employeurs (89% dans l'horeca) ont encore activé le chômage pour force majeure, au moins partiellement, le mois dernier. (INT, ECO, CLA, DCL, fr)