Lire la chronique d' Amid Faljaoui

Tiens, pour changer, je vais vous parler aujourd'hui de deux chiffres, et d'une bizarrerie que personne ou presque n'a remarqués.

Carte blanche

La rue commerçante la plus animée du pays ne se situe plus à Bruxelles ou à Liège mais bien sur Internet. Quelques clics suffisent pour passer une commande et pour payer. Il arrive même que le facteur se présente à votre porte, le lendemain, le paquet en mains. Nous nous y sommes à ce point habitués que nous ne nous posons plus une question fondamentale lors de nos pérégrinations sur la Toile: est-ce bien sécurisé, au fait?

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Et c'est reparti ! Mais quoi donc, me direz-vous ? Mais le débat sur l'énergie, le réchauffement climatique et donc sur le nucléaire. C'est même à une accélération du débat à laquelle on assiste en ce moment, ce qui est une preuve supplémentaire que la covid-19 n'occupe plus la UNE des médias et c'est tant mieux.

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A priori, dans un éditorial économique, il n'y a pas de raison d'évoquer le phénomène Eric Zemmour. Détrompez-vous, il y a des liens à établir entre les mécanismes de l'économie et le trublion de la politique française.

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Bon, en ce dernier jour de semaine, je vais faire comme Marc Fiorentino - l'un des meilleurs commentateurs boursiers -, je vais vous donner non pas un sujet pour la machine à café, mais carrément un sujet pour votre diner du samedi soir.

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Puisque nous sommes tous revenus, ou presque, au présentiel, j'ai envie de vous proposer un magnifique sujet à débattre autour de la machine à café : vous vous souvenez, durant la pandémie, certains se sont posé la question de savoir si les pays autoritaires, comme la Chine, par exemple, n'avaient pas mieux géré la crise sanitaire que nous. Le débat n'est d'ailleurs pas encore clos.

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L'actualité a ceci de génial qu'elle remet sans cesse nos certitudes en doute. La pandémie a par exemple montré que lorsque l'économie s'arrête, c'est un drame pour pas mal de citoyens. Et même si la croissance économique n'a pas que du bon, quand la croissance se détraque, c'est encore pire.

Carte blanche

Au lieu de tout mettre en oeuvre pour assurer la sécurité d'approvisionnement d'une électricité bon marché, la ministre de l'Énergie, Tinne Van der Straeten, s'obstine à faire de la fermeture des centrales nucléaires (l'ADN du parti auquel elle appartient) la priorité alors que les faits montrent, comme expliqué dans ce qui suit, l'inanité de cette politique. L'interview qu'elle a accordé à LN 24, le 28 septembre dernier, en est une parfaite illustration.