Picard Construct

Lauréate dans la catégorie des moyennes entreprises l'an dernier, Picard Construct a bondi en un exercice dans le classement des grandes où elle a directement pris place sur le podium.
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Lauréate dans la catégorie des moyennes entreprises l'an dernier, Picard Construct a bondi en un exercice dans le classement des grandes où elle a directement pris place sur le podium. "Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années. " Cela pourrait être la devise de Picard Construct. En effet, c'est seulement l'an prochain que Marc Colson et Chantal Cabay fêteront le vingtième anniversaire de la reprise de la société familiale Picard. Deux décennies plus tard, l'entreprise galope allègrement dans la catégorie des grandes entreprises après avoir été primée en 2017 dans la catégorie des moyennes. Entreprise de construction générale, Picard Construct est active dans quatre secteurs : les bâtiments publics, industriels et les commerces ; les travaux d'aménagement ; les maisons unifamiliales et les résidences. Son rayon d'action couvre l'ensemble de la Wallonie et Bruxelles. Si cette remarquable progression n'est pas le fruit du hasard car les deux administrateurs délégués ont posé dès le départ les bases de leurs futurs succès, ils ont toutefois été quelque peu surpris par l'accélération opérée ces dernières années. Une croissance dopée notamment par de gros chantiers de clients fidèles. Ainsi en 2011, l'entreprise de construction basée à Tenneville, le long de la N4, réalisait un chiffre d'affaires de 9,8 millions d'euros qu'elle a doublé en 2016 avec près de 20 millions. Une barre qu'elle va maintenir en 2017. Elle emploie actuellement 85 personnes. " Notre croissance a été extrêmement rapide, souligne Marc Colson. Nous allons mettre en place, avec l'aide de tous nos collaborateurs, les structures et l'organisation pour absorber celle-ci. " Avec l'appui de la Chambre de commerce du Luxembourg belge, Picard Construct a fait appel au début de cette année à Mentally Fit afin de bénéficier de ses services et poursuivre sa progression. " Nous nous fixons des objectifs à l'horizon 2030, enchaîne Marc Colson. Nous voulons faire de Picard Construct une grande entreprise solide et un fleuron en Wallonie. " Tout en s'efforçant de préserver cette dimension familiale qui tient à coeur à Marc Colson et Chantal Cabay et qui est un élément important, si pas le plus important, de la réussite de la société luxembourgeoise.Basée à Bastogne, Serviplast est une ETA qui comprend trois activités - l'industrie, la construction et les services - qui participent ensemble à sa croissance. L'histoire de Serviplast débute en juin 1976 avec la création de l'atelier protégé de la Cédrogne. A l'époque, on y fait du cardage de matelas et on y fabrique des piquets en béton. Au fil des années, il va étoffer ses compétences. Dans la seconde moitié des années 1980, s'ajoutent l'étanchéité et l'injection plastique. En 1991, l'atelier bastognard change de nom et devient Serviplast. La société va alors progressivement imposer son nom et la qualité de ses services bien au-delà de la cité ardennaise. Devenue une Entreprise de Travail Adapté (ETA) en 1997, elle figure en 2005 parmi les premières en Belgique à opter pour le nouveau statut de société coopérative à responsabilité limitée à finalité sociale. Aujourd'hui, elle emploie 167 personnes et réalise un chiffre d'affaires supérieur à 7 millions d'euros. Elle est dorénavant active dans trois secteurs : l'industrie avec l'injection plastique, la construction avec une spécialité en étanchéité et en pavage, les services avec des activités allant des titres-services à l'horticulture en passant par le nettoyage et la mise à disposition de personnel. " La croissance résulte de l'ensemble de nos pôles d'activité, souligne Joseph Annet, directeur. Ces dernières années, notre progression a été régulière. Afin de poursuivre notre développement, nous offrons à nos clients de nouveaux services dans le domaine de l'injection plastique. Ainsi, nous nous sommes dotés en 2011 d'un bureau d'étude qui nous permet d'accompagner le client dans la conception de sa pièce. " Et parmi ses clients, figure un régional de l'étape avec Ice-Watch qui a fait appel aux services de Serviplast pour la mise au point d'un futur boîtier pour ses montres. Mais la notoriété de l'entreprise dépasse de loin les limites de sa province. " En ce qui concerne l'injection des plastiques, nous avons des clients en Belgique mais également en France, en Allemagne et au Grand-Duché, ajoute Joseph Annet. La construction et les services sont plus locaux. " En l'espace de 40 ans, le petit atelier a bien grandi et s'est imposé sur les différents marchés où il est actif par la qualité et la diversité de ses services.Disposant d'une salle de 300 personnes à Sainte-Ode, le Primordia s'est spécialisé dans l'organisation de banquets de mariage et fêtes de famille tout en développant son offre auprès des entreprises. En 1999, Paul Laforêt et Jean-Philippe Loiseau reprennent le restaurant de l'ancienne champignonnière Champibeau et le transforment en une salle pouvant accueillir jusqu'à 300 personnes. " A l'époque, il n'y avait pas d'espace aussi important dans notre région, explique Jean-Philippe Loiseau. Nous avons donc choisi de nous développer dans l'événementiel avec l'organisation de banquets de mariage, fêtes d'anniversaire, baptêmes, communions, etc. Tout est pris en charge par nos soins avec un budget défini et clair dès le départ pour le client. Notre salle étant modulable et flexible, elle s'adapte aux souhaits de chacun. " Du début de l'année jusqu'à la mi-avril, le Primordia propose un restaurant éphémère avant que la saison des mariages ne débute. Près de 20 ans plus tard, les banquets de mariage constituent l'essentiel de son activité et mobilisent, par week-end, entre 10 et 20 personnes. " Outre notre salle à Sainte-Ode, nous sommes également l'un des trois traiteurs à travailler à la Ferme du Château à Tenneville. Cela nous permet de pouvoir être présents sur deux sites en même temps. " Le Primordia couvre un rayon d'action assez large avec une prépondérance de demandes émanant de personnes travaillant au Grand-Duché. " Nous sommes à la fois isolés et remarquablement situés, poursuit Jean-Philippe Loiseau. D'une part, le Primordia est implanté dans un parc naturel d'une dizaine d'hectares et nous veillons à le préserver, et d'autre part, pour les mariages, nous recevons des invités qui viennent de toute la Belgique et qui peuvent loger dans les nombreux gîtes de la région. Nous assurons d'ailleurs une navette entre ces derniers. " Le Primordia met également ses espaces à disposition des entreprises locales afin qu'elles puissent y organiser leurs événements. " Les entreprises peuvent soit bénéficier de notre salle, soit nous nous déplaçons chez elles, précise-t-il. Ce sont des événements se déroulant en semaine qui complètent parfaitement les mariages, généralement organisés le week-end. " Une offre à destination des sociétés que Le Primordia entend bien développer dans les années qui viennent afin de poursuivre sa croissance et continuer à galoper avec les Gazelles.