Quelques jours après avoir annoncé se retirer partiellement de WeWork (la ligne de crédit subsiste mais le rachat d'actions est annulé), SoftBank, le conglomérat japonais actif dans...

Quelques jours après avoir annoncé se retirer partiellement de WeWork (la ligne de crédit subsiste mais le rachat d'actions est annulé), SoftBank, le conglomérat japonais actif dans la technologie et l'investissement, sort le grand jeu pour sauver sa valorisation boursière. Malmené sur les marchés depuis le mois de février avec une chute de 50 %, il compte vendre, dans les 12 mois, jusqu'à 38 milliards d'euros d'actifs pour se désendetter et financer un énorme rachat d'actions (17 milliards d'euros). SoftBank envisage de récupérer jusqu'à 45 % de ses actions puis de les annuler pour faire monter la valeur du titre. Il reste à savoir quels actifs le groupe compte sacrifier. Uber, en petite forme, est visé. Mais le fonds Elliott pousse Masayoshi Son (photo), le CEO de SoftBank, à se débarrasser d'actifs plus solides. Comme, par exemple, les parts dans Alibaba, estimées à 100 milliards de dollars.