" Les gars, je connais la vérité sur le coronavirus, c'est un complot interplanétarium. Je ne parle pas trop fort parce qu'ils nous écoutent en ce moment... Les extraterrestres. Ecoute mon réfléchissement : le virus, il vient de la Chine, du pangolin. Qui dit pangolin, dit pingouin. Qui dit pingouin, dit pôle ...

" Les gars, je connais la vérité sur le coronavirus, c'est un complot interplanétarium. Je ne parle pas trop fort parce qu'ils nous écoutent en ce moment... Les extraterrestres. Ecoute mon réfléchissement : le virus, il vient de la Chine, du pangolin. Qui dit pangolin, dit pingouin. Qui dit pingouin, dit pôle Nord, qui dit pôle Nord, dit père Noël. Qui dit père Noël dit Coca-Cola. C'est un coup monté des Américains ! Attends, c'est pas fini. Qui dit Coca-Cola dit cocaïne, cocaïne, Escobar. Escobar, ils ont fermé tous les bars, comme par hasard ". Cet extrait de la capsule postée sur Facebook le dimanche 22 mars - 300.000 vues dès le lendemain - incarne parfaitement l'humoriste belge : absurdité, délire, massacre de la langue, parodie de nos obsessions, caricature majeure, mauvaise foi formidable. Ce quadragénaire qui a déjà rempli Forest-National a donc décidé de soulager l'actuelle angoisse en chevauchant le coronavirus. A raison d'une vidéo tous les quatre ou cinq jours, il expose ses différents personnages à la maladie, dont le déjà classique agent Verhaeren. Dans sa vignette postée à la mi-mars, le faux flic bruxellois rappelait notamment que si on a survécu à " 500 jours sans gouvernement, alors 21 jours sans sortir, cela devrait aller ". Plein de bon sens... Et populaire puisque ce délire-là a déjà additionné 1,3 million de vues. Des histoires à suivre, notamment à la télé où Pablo Andres " capsulise " chaque week-end dans l'émission de La Une RTBF " On n'est pas des pigeons ! "