Point d'actualité ni de résultats. Uniquement des récits. De grands entretiens. Un graphisme original. De belles photos d'archives. Le tout servi avec une qualité de papier agréable à toucher. Alors que le tournoi de Roland-Garros bat son plein cette année encore en mode Covid, les fans de tennis se régaleront avec la sortie du dernier magazine Courts. Au menu de ce onzième numéro sorti juste avant le tournoi parisien: un portrait du jeune Carlos Alcaraz, un zoom sur la marque de vêtements Ellesse, une analyse du revers slicé, une interview de Laurent Luyat, l'homme-orchestre de France Télévisio...

Point d'actualité ni de résultats. Uniquement des récits. De grands entretiens. Un graphisme original. De belles photos d'archives. Le tout servi avec une qualité de papier agréable à toucher. Alors que le tournoi de Roland-Garros bat son plein cette année encore en mode Covid, les fans de tennis se régaleront avec la sortie du dernier magazine Courts. Au menu de ce onzième numéro sorti juste avant le tournoi parisien: un portrait du jeune Carlos Alcaraz, un zoom sur la marque de vêtements Ellesse, une analyse du revers slicé, une interview de Laurent Luyat, l'homme-orchestre de France Télévisions perché sur la fameuse terrasse qui surplombe le court Philippe-Chatrier pendant la quinzaine des Internationaux de France. Magazine haut de gamme dédié à l'univers de la petite balle jaune, Courts a pour ambition de "raconter" le tennis de manière différente, au travers non seulement de son histoire, ses légendes, les joueurs, l'équipement, les marques, mais aussi de sa tradition, son esthétique, ses codes d'élégance. Il y fait la part belle aux formats longs, aux plumes aguerries et aux artistes qui, comme l'explique Laurent Van Reepinghen, fondateur et rédacteur en chef, contribuent chacun à leur manière au magazine pour en faire, à l'heure du tout digital, "un bel objet à conserver, voire à collectionner". Et ce, sous l'oeil de la graphiste Mona Habibizadeh qui veille avec beaucoup d'habileté à l'harmonie de la revue. Grâce aussi à des signatures telles celles du journaliste Frank Ramella, du danseur et photographe Mathieu Forget (fils de l'ancien n°1 français Guy Forget, l'actuel directeur de Roland-Garros), du peintre britannique Anna Carlson, du chanteur et graphiste Charlélie Couture ou encore de l'humoriste suisse Thomas Wiesel. Lancé début 2018, Courts est né de la passion de Laurent Van Reepinghen, avocat spécialisé en droit d'auteur et droit des marques: "J'ai toujours voulu créer un magazine à la hauteur de ma passion pour le tennis". Une passion remontant à son adolescence et aux nombreuses heures passées à taper la petite balle jaune sur les terrains du Léopold Club à Uccle, et qui l'a poussé voici trois ans à s'éloigner du barreau pour se lancer dans une aventure éditoriale pas comme les autres. "Du choix du grammage du papier et de la couverture du magazine jusqu'au réseau belgo-français de distribution dans les clubs en passant par la gestion du site et son contenu: j'ai appris et continue l'apprentissage de différents métiers que je ne connaissais pas." Si Courts s'est fait connaître dans le monde du tennis par son côté littéraire et son iconographie atypique, son esprit s'exprime en effet aussi au travers de son site web (www.courts.club), qui permet de se procurer le trimestriel au prix de 9 euros (frais d'envoi compris), une série de produits annexes (t-shirts, etc.) ainsi que des podcasts, dont une récente interview exclusive de Roger Federer. Avant un premier numéro en anglais à l'occasion du prochain tournoi de Wimbledon début de cet été...