Malgré toutes les mesures d'accompagnement mises en oeuvre, les étudiants mettent de plus en plus de temps à acquérir un diplôme. A la KU Leuven, par exemple, un étudiant sur trois à peine termine bachelier dans le délai imparti. Dix ans auparavant, ils étaient encore 47%. D'où l'idée émise par Luc Sels, recteur de cette institution, de rendre les épreuves d'orientation, actuellement facultatives pour les disciplines scientifiques, obligatoires et de combiner les résultats de cette épreuve à d'autres données prédictives, tels les résultats obtenus lors du cursus d'études secondaires. " S'ils sont insuffisants, nous devons oser donner un signal même si en dernier ressort, la décision ou non d'entamer des études universitaires appartient à l'étudiant ", explique-t-il. Ces données n'étant toutefois pas centralisées, pareil couplage implique au préalable la constitution d'une banque de données retraçant pour chaque élève flamand son parcours scolaire dans le secondaire.